La lumière d’Aba Al-Sadiq face aux ténèbres du monde
Texte lu en français
Nous vivons à une époque de corruption, de guerre et de vide spirituel, où la vérité est réduite au silence et où le mensonge est célébré. Pourtant, l’appel d’Aba Al-Sadiq brille comme une lumière d’espérance, portant les preuves de Dieu — le Testament, la Connaissance divine et la Bannière de la Suprématie — et ramenant les chercheurs vers la vérité et le salut.
Par Attika Batul · Traduit de l’anglais

Nous vivons une époque de grande confusion. Le monde se noie dans la corruption, l’injustice, la guerre, la cupidité et le vide spirituel. Les gens cherchent la vérité mais sont menés par de faux dirigeants, de faux savants et des gouvernements corrompus qui promettent la paix et apportent la division. La société appelle le bien mal et le mal bien. Le vacarme du divertissement et de la propagande couvre la voix de l’humanité, et le sacré est oublié.
L’appel d’Aba Al-Sadiq est une lumière d’espérance, qui nous rappelle que la guidance de Dieu est toujours vivante et présente. C’est un rappel que la vérité ne disparaît pas, même si le monde refuse de la voir. La guidance de Dieu est toujours présente.
Les ténèbres du monde d’aujourd’hui
Regardez autour de vous le monde dans lequel nous vivons. Une grande part de ce qui devait être pur a été corrompue. La justice est un rêve qui s’efface à mesure que l’illégalité se répand par ceux qui manipulent les systèmes à leur profit. Des nations mènent des guerres qui enrichissent les puissants mais dévastent les pauvres, et troquent la dignité humaine contre du profit. La richesse est entre les mains de quelques-uns, tandis que la plupart des gens se battent simplement pour survivre. La confiance est brisée encore et encore, laissant beaucoup sans espoir, car la foi dans les dirigeants et les institutions se perd à chaque mensonge et à chaque trahison.
La corruption dans la religion :
Beaucoup d’organisations religieuses ne conduisent plus les gens à Dieu. Elles courent plutôt après l’argent, le pouvoir et le statut. Ce qui devait être une adoration est devenu un commerce, et ce qui devait être de la sincérité a tourné à l’hypocrisie.
Nous encensons de faux prophètes qui parlent avec éloquence mais manquent de sagesse, des dirigeants qui prêchent l’unité mais apportent la division, et des intellectuels qui se targuent de savoir tout en niant la vérité. Le résultat est un monde fracturé, fébrile et assoiffé de lumière, mais qui s’enfonce plus profondément dans les ombres.
Injustice et oppression :
Les cris des opprimés résonnent partout, des peuples écrasés par les dictatures aux familles qui souffrent dans la pauvreté. Ceux qui osent dire la vérité sont souvent emprisonnés, exilés ou tués, tandis que les puissants resserrent leur emprise et leur autorité. Les pauvres souffrent sans fin, pendant que les dirigeants festoient dans un luxe acheté à la sueur des faibles. Et pourtant, le monde détourne le regard en silence.
La perte de la spiritualité :
Même ceux qui prient encore se sentent souvent vides à l’intérieur, coupés du Dieu même qu’ils invoquent. Les rituels ont remplacé la religion, et les cœurs cherchent un lien vivant avec le Divin. L’essence de la foi — l’amour, l’humilité et l’abandon — est négligée. L’humanité a troqué la lumière contre les ombres, et le prix en est la confusion, la division et le désespoir.
Guerre et violence :
Des nations mènent des guerres sans fin pour la terre, le pétrole et la cupidité, laissant derrière elles des villes en flammes, des foyers brisés, des familles dispersées et des fosses communes. Des enfants grandissent orphelins, des mères cherchent leurs fils disparus et des millions de personnes errent comme réfugiés, ne portant rien d’autre que le souvenir de ce qui fut un foyer. Les guerres ne détruisent pas seulement des bâtiments ou des frontières : elles détruisent l’espérance de générations entières.
Tel est l’état de notre monde aujourd’hui. C’est un monde où la vérité est cachée et le mensonge célébré. Ceux qui cherchent la droiture sont calomniés, ceux qui cherchent la justice sont réduits au silence, et ceux qui osent dénoncer la corruption sont tenus pour des ennemis.
Pourtant, même au cœur des ténèbres, d’innombrables âmes cherchent encore la justice, l’espérance et la voix de Dieu, qui ne peut être réduite au silence.
Depuis le tout début, chaque fois que Dieu a envoyé des prophètes et des messagers, les gens les ont rejetés. Les avertissements étaient clairs et les preuves indéniables ; pourtant, quand la vérité a affronté le mensonge, la majorité s’est détournée, s’accrochant aux traditions et à la tromperie.
Noé fut moqué, tourné en ridicule pour avoir construit l’Arche, jusqu’à ce que vienne le déluge.
Abraham fut jeté au feu pour avoir brisé les idoles et osé proclamer qu’il n’y a qu’un seul Dieu. Moïse s’est dressé contre la puissance de Pharaon, affrontant la tyrannie et l’oppression ; pourtant, son propre peuple se tourna rapidement vers l’adoration du veau d’or lorsqu’il fallut patience et foi. Jésus est venu avec sagesse, compassion et révélation ; pourtant il fut calomnié, rejeté par les rabbins de son temps, et ses disciples furent persécutés, emprisonnés et tués. Le Prophète Mohammed a affronté l’exil, des tentatives d’assassinat et les attaques de sa propre tribu, alors même qu’il était le plus digne de confiance et le plus pur d’entre eux.
Les Imams venus après Mohammed furent empoisonnés, emprisonnés et tués un à un, par des dirigeants terrifiés par une autorité divine qu’ils ne pourraient jamais contrôler. Tel est le cycle de l’histoire : la vérité se lève, mais elle se heurte au déni. Dieu suscite un guide, et l’humanité le tue ou le rejette, pour ne regretter que lorsqu’il est trop tard. L’histoire se répète, car les cœurs humains penchent vers leurs propres désirs plutôt que de s’abandonner à la vérité.
La question qui se pose à nous est celle-ci : serons-nous inscrits parmi ceux qui ont nié la preuve de Dieu, ou nous tiendrons-nous comme témoins de la vérité à une époque de mensonge écrasant ? Car aujourd’hui, à notre époque, l’épreuve est revenue.
À notre époque, Aba Al-Sadiq, la preuve de Dieu, est venu avec clarté, sagesse et autorité divine ; pourtant il affronte la même chose que les messagers avant lui. Il est attaqué non par manque de preuves, mais à cause de la peur du changement chez les hommes et de leur obéissance aveugle aux dirigeants de ce monde.
La lumière d’Aba Al-Sadiq
Aba Al-Sadiq vient comme le sauveur promis de notre temps, ramenant l’humanité sur le droit chemin. Son appel est étayé par des preuves claires, fondées sur la révélation, l’Écriture et la raison. La sagesse de ses paroles pénètre les esprits, ses explications dénouent les confusions des savants, et sa vision met au jour l’hypocrisie des faux dirigeants. Ses preuves ne sont pas cachées mais ouvertement déclarées, pour que tous en soient témoins : le Testament, la Connaissance et la Bannière de la Souveraineté de Dieu.

1. Le Saint Testament du Prophète Mohammed
Chaque messager de Dieu a désigné un successeur, car la guidance de l’humanité ne peut être laissée au hasard ni aux dirigeants de ce monde. D’Adam à Noé, d’Abraham à Moïse, de Jésus à Mohammed, des Imams aux Mahdis, l’alliance divine a été préservée par des successeurs nommément désignés, garantissant que la vérité soit transmise sans corruption.
Pendant des générations, le Testament du Prophète Mohammed, qui nommait ses successeurs — les Imams et les Mahdis —, a été conservé parmi les partisans des Ahlulbayt et consigné dans leurs traditions. Selon le Testament, le premier Mahdi porte trois noms : Abdullah, Ahmed et Al-Mahdi. Ces noms ne sont pas fortuits. Ils portent les signes auxquels le guide attendu devait être reconnu.
Depuis 1 400 ans, personne n’a revendiqué ce Testament, hormis l’Imam Ahmed Al-Hassan et Abdullah Hashem Aba Al-Sadiq.
Les traditions des Ahlulbayt affirment que nul ne peut revendiquer cette affaire sinon le prétendant véridique, faute de quoi Dieu trancherait le fil de sa vie. C’est Sa promesse de veiller sur l’alliance jusqu’à son accomplissement.
Ainsi, le fait même que l’Imam Ahmed Al-Hassan et, après lui, Abdullah Hashem Aba Al-Sadiq portent ouvertement cette revendication, continûment, des années durant, sans fléchir, constitue en soi l’une des preuves les plus claires de leur véracité. C’est l’accomplissement de ce qui avait été promis.
Cela place aujourd’hui l’humanité devant une immense épreuve. Les gens accepteront-ils les paroles limpides du Testament du Prophète et les traditions claires des Ahlulbayt, ou accepteront-ils les prétextes de savants, de dirigeants et de traditions que le messager de Dieu n’a jamais désignés ?
Regardez ici Aba Al-Sadiq expliquer le Testament.
2. La connaissance divine
La preuve du représentant de Dieu est la connaissance. Le vicaire de Dieu doit être quelqu’un capable de répondre aux questions des gens, en particulier sur les grandes questions que seul un messager divin peut dévoiler. L’Imam Ahmed Al-Hassan et Aba Al-Sadiq ont apporté une connaissance céleste sur l’âme, des interprétations divines du Coran et de l’Évangile, « Le But du Sage », des signes, un savoir et des preuves que nul autre n’a révélés.
L’Imam Ahmed Al-Hassan et Aba Al-Sadiq ont révélé de nouvelles interprétations du Coran et de l’Évangile, avec des explications qui vont au cœur même des Écritures. Ils ont réuni ce que beaucoup tenaient pour des contradictions, montrant l’unité entre les livres sacrés et le fait que le message de Dieu a toujours été un. Leurs interprétations font apparaître les Écritures comme un guide divin de l’existence humaine, et non comme des reliques d’époques révolues.
Leurs enseignements sur l’âme, leur compréhension limpide de l’Écriture, leurs explications sur la finalité profonde de la vie et leur capacité à traiter toute question se conjuguent en une preuve puissante, qui rend évident qu’ils sont de véritables représentants de Dieu.
3. La souveraineté de Dieu
La preuve finale est la bannière du Mahdi, dont il est prophétisé qu’elle porte l’inscription « L’allégeance est à Allah ». Cette bannière n’est semblable à aucune autre, car elle porte un message prophétisé, qui ne peut être altéré ni revendiqué par de faux dirigeants. Elle rappelle à l’humanité que la véritable autorité n’appartient qu’à Dieu, et non aux rois, aux dirigeants ou aux puissances terrestres.
Aba Al-Sadiq as et l’Imam Ahmed Al-Hassan as portent aujourd’hui cette bannière, appelant non pas à eux-mêmes, ni aux gouvernements, ni aux systèmes créés par les hommes, mais à la seule souveraineté de Dieu. Se tenir sous cette bannière, c’est affirmer son allégeance non à des hommes, mais au Seigneur de toute la création.
Un appel au monde
Les vrais croyants voient à travers les mensonges du monde. Ils ne se satisfont pas de traditions vides. Pour de tels croyants, l’accomplissement de rituels sans compréhension, les coutumes sans sincérité et la prétention à la sainteté sans pureté laissent les cœurs étrangers à la vérité.
Aba Al-Sadiq a dit : « Je ne suis pas venu pour ceux qui laissent pousser longuement leur barbe et se prosternent interminablement. Je suis venu pour les ivrognes et les fornicateurs, pour les meurtriers et les criminels. C’est par eux que j’élèverai la religion. »
Ce sont ceux que le monde méprise — les pécheurs, les brisés, ceux qui sont tombés dans la disgrâce — qui sont souvent les plus prêts à embrasser une guidance authentique. Ils ont goûté au vide de leurs voies, ils savent par expérience l’inutilité de courir après les désirs, et ils portent les cicatrices qui les poussent à chercher une véritable guérison. Ils reconnaissent que la foi n’est pas affaire d’exclusivité ni d’orgueil, mais de pardon, de rédemption et de la preuve indéniable que la guidance vient de Dieu seul, atteignant jusqu’à ceux qu’on croyait les plus éloignés. C’est véritablement un appel au monde.
Le groupe sauvé et la voie véritable
Aba Al-Sadiq enseigne que, s’il existe de nombreuses religions et de nombreux groupes, une seule voie mène au salut. Les autres éloignent de Dieu et mènent au Feu. Cette vérité est le principe même qui a guidé toute l’humanité à travers l’histoire : Dieu est Un, Sa voie est Une, et Sa guidance passe par Ses représentants choisis. Tout le reste procède d’ajouts humains, de corruptions, d’orgueil ou d’égarement — des voies qui éloignent de la lumière de Dieu.
Le Prophète Mohammed a dit : « Mes partisans se diviseront en soixante-treize groupes, et tous seront en Enfer, sauf un seul groupe. »Sunan Ibn Majah, hadith 3992
Comme nous le voyons, selon le Prophète, la majorité des musulmans tombera dans l’erreur, tandis que le groupe sauvé sera une minorité qui s’accroche fermement à la corde de Dieu. Le Prophète n’a pas laissé l’identité de ce groupe sauvé dans l’inconnu. Il a déclaré à maintes reprises que ses Ahlulbayt, la famille purifiée par Dieu, étaient l’arche du salut, tout comme l’Arche de Noé fut le seul moyen d’être sauvé pendant le déluge. Être sauvé, c’est suivre la guidance des Ahlulbayt et demeurer ferme dans la reconnaissance du représentant vivant de Dieu sur terre. Car « islam », comme mot, signifie soumission, et la véritable soumission se fait à Dieu par Son vicaire choisi.
Ainsi, la présence d’Aba Al-Sadiq est une épreuve pour l’humanité, qui sépare ceux qui cherchent Dieu sincèrement de ceux qui s’accrochent à leurs propres désirs et à de faux dirigeants, car beaucoup s’écartent du droit chemin par de mauvaises interprétations ou en suivant des guides dépourvus de la guidance de Dieu. C’est ainsi que naissent les soixante-douze groupes égarés : chacun d’eux prétend détenir la vérité, mais tous manquent de reconnaître la véritable autorité de Dieu. Voilà pourquoi Aba Al-Sadiq insiste pour que l’on lise, que l’on cherche et que l’on examine, et que l’on reconnaisse le vicaire de Dieu afin d’être parmi les sauvés — car il revient à chaque âme d’enquêter par elle-même. Et, en fin de compte, le salut appartient à ceux qui cherchent la vérité pour l’amour de Dieu.
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