Qui est le Mahdi Noé ?
Texte lu en français
Un regard intime sur le Mahdi Noé et sur le cheminement qui l’a placé au centre d’un mouvement.
Par Sermad Al-Khafaji · Traduit de l’anglais

Abdullah Hashem Aba Al-Sadiq a déclaré son bras droit Alireza Khatib Haghighi, lors du Sermon du Ramadan de 2024, langue de l’Imam Al-Mahdi auprès des peuples de langue persane et de langue allemande. Ce fut un moment puissant, du fait qu’il s’agissait de la première retransmission télévisée en direct d’un discours du Riseur de la Famille de Mohammed, par lequel il s’adressait au monde. Qui est donc Alireza Khatib Haghighi et comment s’est-il élevé au premier plan dans l’appel du Mahdi ? The Divine Just State a pris le temps de mener un entretien avec ce grand homme afin de faire mieux comprendre sa relation avec Abdullah Hashem.
Alireza est croyant et soutien depuis la phase égyptienne des travaux d’Abdullah Hashem Aba Al-Sadiq. Nous nous sommes assis avec lui et lui avons posé les questions suivantes :
En quelle année avez-vous entendu parler pour la première fois de l’appel d’Abdullah Hashem, et comment en êtes-vous venu à l’accepter comme la vérité ?
Je suivais le travail d’Abdullah Hashem depuis 2009-2010, car j’étais en quête de Dieu. Je cherchais une guidance, parce que j’avais compris que ce monde n’est vraiment pas un bon endroit, dans l’état où il se trouve aujourd’hui, avec toute l’injustice et la corruption. J’essayais de comprendre quel était mon but, ce que j’étais censé faire, et quel était le but de notre présence à tous ici.
Sur ce chemin, je suis tombé sur le travail d’Aba Al-Sadiq. Ce qui m’a frappé, c’est que son travail était différent de tout ce que j’avais vu auparavant, par le degré de sincérité qui transparaissait dans son travail, par son humilité et par sa détermination à trouver la vérité. On pouvait simplement le sentir dans son travail. Chaque fois que je regardais ses vidéos, j’y trouvais toujours une inspiration. J’y trouvais toujours des réponses aux choses pour lesquelles je n’avais aucune réponse. À travers son travail, je l’ai rejoint dans ce cheminement pour trouver l’Imam Al-Mahdi. C’était son but ultime : trouver l’Imam et trouver Dieu, servir l’Imam Al-Mahdi et les Ahlul-Bayt.
Avec tout ce que j’avais rencontré avant lui, j’avais toujours l’impression qu’il manquait quelque chose ; mais avec lui, tout s’assemblait. Il réunissait le tableau complet de ce qu’est notre but dans la vie, à savoir trouver l’Imam de notre temps. C’est cela qui a fait déclic pour moi quand je suis tombé sur ses vidéos, et je l’ai donc suivi dans ce cheminement.
C’est en 2011 qu’il a trouvé le Yamani, l’Imam Ahmed Al-Hassan. À l’époque, je ne faisais que le suivre, attendant avec impatience de voir où ce cheminement allait nous mener. Quand ce jour est arrivé, ce fut comme si une prophétie s’était réalisée.
Je savais qu’il trouverait l’Imam, je savais qu’il trouverait l’Imam Al-Mahdi, parce que je n’avais jamais vu quelqu’un de plus sincère. Je savais que s’il y avait un homme qui trouverait l’Imam Al-Mahdi, ce serait lui. Je le savais, tout simplement. Je savais que si je le suivais, si je suivais son travail et faisais ce chemin avec lui, moi aussi je trouverais l’Imam ; et cela s’est passé exactement comme je m’y attendais.
Quand ce jour est arrivé et qu’il a annoncé avoir trouvé le Yamani, celui qui appelle à l’Imam Al-Mahdi, ce fut le jour le plus important de ma vie, parce que ce but était enfin atteint. Nous savions enfin que l’Imam Al-Mahdi était là. J’ai prêté allégeance à l’Imam Ahmed Al-Hassan et j’ai suivi l’Imam Ahmed Al-Hassan avec Aba Al-Sadiq. C’était la première étape. Puis, automatiquement, une chose en a entraîné une autre, parce que je savais que lorsque l’Imam est là, il y a une obligation. Maintenant que je connaissais la porte vers l’Imam Al-Mahdi, je savais qu’il me fallait soutenir mon Imam. Le but suivant est alors devenu, automatiquement, intrinsèquement, de tout laisser derrière moi et d’accomplir cette obligation, d’accomplir ce devoir que nous avons tous. Pour chacun d’entre nous, ce devoir est une chose qui pèse sur notre cou.
Quand j’ai trouvé l’Imam Ahmed Al-Hassan, j’ai commencé à chercher où aller ensuite. Je savais que je devais laisser derrière moi tout ce que j’avais et aller le suivre, le trouver. Et maintenant que je savais qu’il était là, et exactement comme je m’y attendais, Aba Al-Sadiq m’avait conduit à lui, je savais qu’il me fallait partir et aller vers Aba Al-Sadiq, vers Abdullah Hashem, parce qu’il était véritablement notre guide vers l’Imam Ahmed Al-Hassan. Bien que je ne l’aie jamais rencontré, j’avais un lien si étroit avec lui que je savais devoir aller vers lui.
Et je n’étais pas le seul. Quand cela est arrivé, beaucoup de ceux qui avaient prêté allégeance ont demandé à aller en Égypte, pour être avec Abdullah Hashem. Abdullah Hashem a ouvert ses portes à tous ceux qui voulaient le rejoindre, et c’était aussi une chose immense qu’il a faite à l’époque. Il a ouvert sa porte à des gens qu’il n’avait jamais rencontrés, qu’il n’avait jamais connus, purement sur la base de la foi, parce qu’ils croyaient en l’Imam de leur temps, qu’ils croyaient en Dieu et qu’ils croyaient au soutien à l’Imam de notre temps : il était prêt à leur ouvrir sa porte. Et immédiatement, j’ai fait de même. Quelques mois plus tard, j’ai fait la hijra vers l’Égypte.
Afin que nos lecteurs comprennent mieux votre cheminement, pouvez-vous nous dire ce qu’était votre vie avant de rencontrer Abdullah Hashem ?
Avant de rencontrer Abdullah Hashem, Aba Al-Sadiq, j’étais né en Iran et j’avais grandi en Allemagne. Mes parents s’étaient installés en Allemagne quand j’avais huit ans. Mes parents n’étaient pas vraiment religieux, et j’ai grandi comme un Européen normal, je dirais. Je suis allé à l’école et j’ai commencé des études à l’université, mais il manquait toujours quelque chose. À un moment donné, la vie n’a plus eu aucun sens pour moi. Cela n’avait aucun sens que le but soit d’avoir une carrière, de devenir riche ou d’avoir du succès, de fonder une famille, et de faire de cela le but de ma vie. Donc, comme je l’ai dit, j’étais en quête du véritable but.
À cette époque, je me formais pour devenir pilote professionnel aux États-Unis, et c’est à peu près alors que j’ai entendu parler de l’appel de l’Imam Ahmed Al-Hassan par l’intermédiaire d’Aba Al-Sadiq. J’ai donc tout laissé derrière moi. J’ai arrêté tout ce que je faisais et je suis parti en Égypte.
Depuis combien de temps suiviez-vous Abdullah Hashem avant d’émigrer auprès de lui ?
Cela devait faire environ un an et demi à deux ans.

Qu’est-ce qui vous a convaincu de quitter votre vie précédente pour aller le soutenir ?
Ce qui m’a convaincu, c’est d’avoir compris que notre but est de trouver l’Imam de notre temps ; que quiconque meurt sans connaître l’Imam de son temps meurt de la mort de l’ignorance. C’est d’avoir compris que Dieu est censé gouverner cette Terre par celui qu’Il a choisi, et que notre but est de trouver l’Imam de notre temps, de lui donner la victoire et d’établir ce gouvernement divin. L’Imam de notre temps est censé gouverner sur Terre, car dans son gouvernement il y a du bien pour la création. Toute la misère, l’égarement, l’oppression, la faim et tout ce qui est mauvais sont le résultat de ce que nous n’avons pas atteint ce but. C’est véritablement une responsabilité qui pèse sur tous nos cous. Chaque personne, chaque être humain est responsable de l’état dans lequel se trouve le monde, parce que nous n’avons pas donné à Dieu ce qu’Il mérite : gouverner cette Terre.
C’est comme le disent les Ahlul-Bayt : Dieu a donné assez de subsistance pour toute la création. Mais parce que l’humanité est égoïste et que les riches ont pris plus que leur part, c’est la raison pour laquelle la pauvreté existe, pour laquelle la faim existe, pour laquelle des enfants meurent quotidiennement. Et pourquoi cela est-il arrivé ? Parce que nous n’avons pas établi le gouvernement divin de Dieu, parce que nous n’avons pas donné la victoire à l’Imam de notre temps dans l’établissement d’un État Juste Divin où tout serait partagé également, où personne ne serait laissé de côté, et où la pauvreté, la faim et l’oppression n’existeraient plus.
Donc, s’il est de notre devoir de trouver l’Imam de notre temps et d’établir son gouvernement, alors l’humanité tout entière est coupable de toute l’oppression qui se produit dans ce monde. Je voulais accomplir ce devoir. Je ne voulais pas être coupable de toute l’injustice et de toute l’oppression de ce monde. Je voulais accomplir tout ce que Dieu attend de moi. Je voulais trouver l’Imam de mon temps et faire tout ce que je pouvais pour voir le gouvernement de Dieu établi, afin que la justice et la paix puissent enfin se répandre sur cette Terre.
Vous étiez auprès d’Abdullah Hashem avant qu’il ne soit déclaré l’un des Mahdis mentionnés dans le Testament du Prophète Mohammed. Qu’avez-vous pensé en apprenant cette déclaration, et comment y avez-vous réagi ?
Ce fut l’un des jours les plus exaltants et les plus beaux de ma vie, et de la vie des frères qui entouraient Aba Al-Sadiq à cette époque. Lorsqu’il nous l’a dit pour la première fois et qu’il nous a révélé comment, de même que l’Imam Al-Mahdi avait contacté l’Imam Ahmed Al-Hassan et lui avait révélé son rôle, et qu’il était mentionné dans le Testament du Prophète Mohammed, et qu’il était le successeur de l’Imam Al-Mahdi et la porte vers l’Imam Al-Mahdi, la même chose venait de se répéter avec Aba Al-Sadiq. C’était une chose que nous savions déjà, en laquelle nous croyions et dont nous avions témoigné par nos propres actes, puisque nous étions partis vers Aba Al-Sadiq. Nous ne connaissions pas l’Imam Ahmed Al-Hassan, nous ne savions pas où il était. Mais nous savions qu’Aba Al-Sadiq était guidé et nous lui faisions tellement confiance. Nous savions qu’il ne nous égarerait pas, au point que nous avons tous fait la hijra vers lui.
Quand ce jour est arrivé, tout s’est simplement assemblé. Le tableau était complet : pourquoi cet homme était si particulier, pourquoi nous nous étions tous rassemblés autour de lui, et pourquoi nous avions placé toute notre confiance en lui. Nous avions compris en nous-mêmes qu’il est un Mahdi, qu’il est une Hujjah, qu’il est infaillible, qu’il est un Imam guidant. Et donc oui, nous l’avons tous accepté de tout cœur, et tout est devenu tellement plus réel.
Nos lecteurs seront curieux du moment où vous avez appris le rôle et la responsabilité qui vous étaient conférés. Pouvez-vous nous dire ce que vous avez ressenti lorsqu’il vous a été déclaré que vous êtes l’un des Douze Mahdis ?
Ce fut un immense choc, rien de ce à quoi je m’étais jamais attendu. C’est une responsabilité immense, et elle s’accompagne de l’immense pression d’accomplir cette responsabilité. Je sais que Dieu m’a immensément béni en raison de mon chemin avec Aba Al-Sadiq, car moi et les frères qui l’entouraient lui sommes restés attachés dans les bons comme dans les mauvais moments. Dans toutes les fitnas, nous sommes restés à ses côtés et nous l’avons soutenu.
En quelle année était-ce ?
2021.

Bien avant dans votre cheminement avec Abdullah Hashem.
Oui. En fin de compte, tout vient de Dieu et, comme je l’ai dit, je sais que Dieu m’a béni parce que j’ai suivi le Qaim de la Famille de Mohammed, Aba Al-Sadiq. Je l’ai soutenu sur ce chemin alors que beaucoup d’autres l’ont quitté. C’est une époque très particulière, le lever du Qaim, le temps du Qaim, et c’est le Jour du Jugement mineur. Les portes, comme l’a dit l’Imam, sont ouvertes à quiconque veut atteindre ce qu’il veut atteindre. On l’appelle le Jour du Jugement mineur parce que toute la création est jugée, comme le disent les hadiths, et le Juge est le Qaim de la Famille de Mohammed. Il est l’Ange de l’Alliance ; quiconque l’accepte accomplit son alliance avec Dieu, et quiconque le rejette rompt cette alliance.
En cette époque, les meilleurs des meilleurs reviennent et les pires des pires reviennent. Plus vous soutenez le Qaim de la Famille de Mohammed, celui qui se lève avec la vérité, celui qui fait qiyam, plus vous vous élevez aux yeux de Dieu. C’est véritablement une occasion pour toute la création. Quiconque croit en cette époque, au Jour du Jugement mineur, au Qaim, et le soutient, plus haut il peut parvenir à la vue de Dieu. Quiconque le soutient soutient Dieu. Quiconque lui prête allégeance accomplit son alliance avec Dieu et s’élève en rang, et Dieu le bénit. Et de la même manière, quiconque le quitte et le combat perd tout et devient parmi les pires des pires. C’est un grand jour et une grande occasion, et tout dépend de nous : de la mesure dans laquelle nous sommes prêts à soutenir l’Imam de notre temps, le Qaim de la Famille de Mohammed, Abdullah Hashem.
Je sais que Dieu m’a béni de tout cela parce que j’ai soutenu le Qaim de la Famille de Mohammed. C’est parce qu’il s’agit d’une époque très particulière de l’histoire, qui ne se répétera jamais. En elle, on peut s’élever aux plus hauts degrés, mais on peut aussi tomber aux plus bas. C’est aussi ce que nous avons vu avec cette dawah : peu importe à quelle hauteur vous parvenez, si vous quittiez le Qaim, si vous mécroyiez au Qaim ou combattiez le Qaim, vous perdriez tout ce que Dieu vous a donné.
Quel conseil donnez-vous à quiconque, là dehors, souhaite explorer ce chemin, l’appel du Mahdi ?
Mon conseil serait qu’ils soient justes envers eux-mêmes. Qu’ils soient équitables envers eux-mêmes, qu’ils fassent des recherches et apprennent cette dawah avec un cœur ouvert. Car c’est la vérité, la seule vérité qui existe en ce monde. En elle se trouve leur propre salut et tout le bien. Hors d’elle, rien en ce monde ne vaut quoi que ce soit. Comme l’ont dit les Ahlul-Bayt, cette dunya ne vaut rien, elle n’est qu’illusion. La seule vérité qu’elle contient est l’Imam de notre temps. Et donc chacun devrait se demander : « Ai-je trouvé Dieu ? » S’ils n’ont pas trouvé Dieu, qu’ils sachent alors qu’ils portent une obligation sur leur cou : trouver l’Imam de leur temps.
Nous devons comprendre que si Dieu existe, il doit y avoir quelqu’un sur Terre qui Le représente, parce que Dieu nous a toujours parlé, depuis le commencement, de derrière un voile. Ce premier voile fut Adam, celui en qui Dieu a insufflé de Son esprit, et cet esprit a été transmis par les successeurs d’Adam. Le but de chaque personne est de trouver cet esprit en son temps, de trouver l’homme qui porte en lui l’esprit de Dieu, de trouver Dieu dans la création à chaque époque. Tel est le but de la création. Et nous devons savoir que nous ne pouvons connaître Dieu que par lui.
C’est la raison pour laquelle nous avons tant de religions aujourd’hui, qui croient toutes être dans la vérité et sont prêtes à s’entretuer pour leur croyance. Elles se voient comme ayant raison et les autres comme ayant tort, alors qu’aucune d’elles n’a raison, parce qu’elles n’ont pas l’homme de Dieu avec elles. Tel est le critère, et tel a toujours été le critère de la vérité. Quiconque a l’Imam de son temps avec lui est dans la vérité, et sans l’Imam de votre temps, il ne reste que l’ignorance.
Tel est le problème depuis le commencement : nous ne nous sommes pas attachés à cet homme à chaque époque. L’humanité a rejeté la décision de Dieu, a rejeté l’élu de Dieu, et est allée choisir le sien. L’humanité a accepté son propre gouvernement. Elle a accepté de choisir par elle-même, plutôt que le choix de Dieu. En conséquence, l’égarement, l’oppression et tout ce qu’il y a de mauvais aujourd’hui se sont répandus sur la Terre.
Pour cette raison, il n’y a qu’une seule solution : revenir à cet homme de Dieu, le trouver, établir son gouvernement afin que la justice et l’équité puissent se répandre sur Terre. Nous devons comprendre que toutes les religions d’aujourd’hui sont des religions mortes, parce qu’elles n’ont pas d’Imam vivant. C’est cet Imam vivant qui donne vie à la religion et à la Terre. C’est cet Imam vivant qui rend cette Terre verte, qui apporte la prospérité, l’égalité, la justice, la paix et tout ce qui est bon. Sans cet homme, nous ne pourrons jamais rien atteindre. C’est ce que chacun doit comprendre en lui-même : sans cet homme vivant, cet Imam vivant, nous sommes perdus.
Ils doivent se demander : « Comment le trouver ? Quel est le critère ? Comment le reconnaître ? » Si, sans cet homme, nous sommes perdus, alors Dieu, assurément, a dû nous donner un moyen par lequel, sans l’ombre d’un doute, nous puissions trouver cet homme à chaque époque. Car s’il n’en était pas ainsi, ce Dieu ne serait ni juste ni digne d’adoration. Dieu nous aurait laissés dans l’égarement et l’ignorance. Mais Dieu est bon et bien loin de cela. Chacun doit donc entreprendre ce cheminement, examiner et chercher jusqu’à atteindre le yaqeen (la certitude) d’avoir trouvé l’Imam de son temps.
Ils doivent trouver la voie par laquelle l’Imam de leur temps est connu, comme toute Hujjah depuis Adam a été connue : par désignation divine et par un testament. La Hujjah divine doit être désignée par Dieu, choisie par Dieu, et nommée par Lui dans un Testament. C’est la première preuve avec laquelle toute preuve et toute Hujjah est venue en son temps : il est venu avec un Testament dans lequel Dieu l’avait nommé, choisi et désigné. La deuxième preuve est qu’il doit avoir la Connaissance divine. Il doit être la personne la plus savante de la planète.
Je pense que quiconque cherche véritablement dans notre dawah avec un cœur ouvert et un esprit juste et équitable comprendra qu’il n’y a personne d’autre sur la planète aujourd’hui de plus savant qu’Abdullah Hashem Aba Al-Sadiq. Personne d’autre n’a présenté un savoir qui approche seulement ce qu’Aba Al-Sadiq (as) présente aujourd’hui. Personne n’a présenté de solutions comme celles d’Aba Al-Sadiq.
Le système qu’il a établi dans sa communauté est un système où tout le monde est égal, où tout le monde a une part égale en tout, où tout le monde a accès à tout et où personne n’est laissé de côté. C’est un système dans lequel nous partageons ensemble tout ce que nous avons.
La troisième preuve est que chaque Messager, en son temps, a appelé les gens à la Souveraineté de Dieu. Aba Al-Sadiq est aujourd’hui le seul à le faire. Il est le seul à être venu dire que la souveraineté n’appartient qu’à Dieu et que le problème que nous avons est que nous avons établi d’autres systèmes. Il est le seul aujourd’hui à dire que Dieu seul peut choisir un dirigeant, alors que tous les autres appellent à la souveraineté du peuple. Tous les autres appellent à un système différent, que ce soit la démocratie, le communisme, le socialisme ou quelque système politique que ce soit auquel ils appellent. Tout le monde a abandonné Dieu et a sorti Dieu du tableau, en disant que nous pouvons nous gouverner nous-mêmes. Il est le seul sur terre aujourd’hui à dire que seul Dieu a le droit de choisir celui que nous devons suivre.
Je pense qu’il est là encore évident que c’est le seul système qui ait du sens, parce que l’histoire nous a montré que l’humanité n’est pas capable de choisir un dirigeant juste. L’humanité n’est pas capable de faire la différence entre le bien et le mal. La démocratie nous a montré que la majorité n’est pas capable de déterminer qui devrait la gouverner, et que l’humanité, par elle-même, n’est pas capable de distinguer qui est un bon dirigeant, un dirigeant juste.
Seul Dieu connaît les cœurs, et par conséquent seul Dieu peut choisir une personne qui prenne soin de l’humanité, parce que cette personne représente la volonté de Dieu. Tous les autres sont égoïstes et réclament leur propre gouvernement. Ils ne se soucient pas de l’humanité, ils ne se soucient que de leur propre pouvoir, et c’est la raison de toute l’oppression, de toute l’injustice et de toute l’inégalité d’aujourd’hui.
Mon conseil est donc que chacun comprenne qui est l’Imam de cette époque, qu’il comprenne que nous devons trouver l’Imam de notre temps, et que nous devons nous soumettre, nous et nos vies, complètement à lui. Ce faisant, il y a du bien pour nous et pour le reste de l’humanité, car l’Imam de notre temps est la volonté de Dieu sur Terre, et Dieu ne veut rien d’autre que le bien pour nous. Lorsque nous nous soumettons et que nous nous unissons là-dessus, nous nous soumettons à la volonté de Dieu. En suivant l’Imam de notre temps, nous suivons la volonté de Dieu, et nous ne répandons par elle rien d’autre que le bien sur cette Terre. Partout où nous irons, nous répandrons la justice, la paix et l’égalité, parce que nous ne suivons pas notre propre volonté, mais la volonté de notre Imam, et il sait ce que nous ne savons pas.
Le but ultime est de nous soumettre complètement et pleinement à l’Imam de notre temps. Ce faisant, nous avons accompli notre but, notre alliance, et nous remplissons cette Terre de justice et d’équité.
L’État Juste Divin est l’objectif du Qaim et il consacre chaque instant de sa journée à la réalisation de ce but. Vous faites partie de cette mission. Où voyez-vous ce but dans cinq ans, ou que souhaiteriez-vous qu’il advienne pour qu’il se réalise ?
Dans cinq ans, j’aimerais voir que nous avons établi exactement ce but. Que nous avons établi le gouvernement de Dieu sur Terre, que nous avons enfin placé Dieu sur Son trône. C’est la seule chose juste. Dieu est notre Créateur, et par conséquent nous devrions L’adorer, Lui obéir, et établir Son gouvernement sur Terre ; mais l’humanité, à ce jour, n’a pas accompli ce but.
Nous devons consacrer toute notre vie à ce but, à l’établissement d’un État Juste Divin, à l’établissement du gouvernement de l’Imam de notre temps, un pays dans lequel les croyants peuvent vivre librement dans la justice et l’équité. Parce que c’est la seule chose qui ait du sens. Rien d’autre n’apporte de solution à quoi que ce soit, rien d’autre ne vaut quoi que ce soit. Tout ce que nous ferons d’autre ne portera pas de fruit. Tout ce que nous ferons d’autre n’apportera aucun changement réel pour le mieux sur cette planète. Le seul qui puisse apporter un véritable changement et du bien, c’est Dieu ; nous devrions donc nous consacrer pleinement à établir le gouvernement de Dieu. En cela réside le bien pour nous et pour toute l’humanité, et plus les gens s’uniront là-dessus, plus vite nous l’établirons. Nous devons travailler sans relâche, tous ensemble, jusqu’à atteindre ce but. Aba Al-Sadiq est la seule solution qui existe sur cette Terre, et le soutenir et lui donner la victoire est une obligation qui pèse sur toute la création.
Comme je l’ai dit, nous sommes tous coupables et responsables de l’état dans lequel se trouve le monde aujourd’hui. Si nous voulons nous absoudre de cette culpabilité, alors nous devons mécroire aux systèmes qui ont causé toute cette misère. Nous devons mécroire à tous les systèmes et gouvernements créés par l’homme et n’accepter que le système et le gouvernement de Dieu seul. Nous devons soutenir et aider à le créer avec tout ce que nous avons. Nous devons quitter et rejeter tous ceux qui représentent ces gouvernements et ces systèmes créés par l’homme, et aller vers cet homme qui représente le gouvernement et la souveraineté de Dieu, et aider à établir son gouvernement à lui seul. Il est le seul sur Terre à avoir la légitimité de Dieu pour gouverner, et soutenir quiconque d’autre, ne serait-ce que d’un trait de plume, c’est soutenir autre que Dieu. Tel est le péché et telle est la faute dont nous devons nous absoudre. C’est pourquoi les péchés de celui qui prête allégeance à l’Imam de son temps sont pardonnés, et il devient sans péché.
Et cet homme aujourd’hui est Abdullah Hashem, Aba Al-Sadiq.