Aba Al-Sadiq31 min de lecture

Pourquoi des milliers de personnes rejoignent Aba Al-Sadiq malgré la controverse

Texte lu en français

Alors que nombre d’accusations sont lancées contre Aba Al-Sadiq, des milliers de personnes accourent pour croire en lui et rejoindre sa communauté. Qu’est-ce qui les motive, et pourquoi ne sont-elles pas ébranlées par les accusations ?

Par Sermad Al-Khafaji · Traduit de l’anglais

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Abdullah Hashem Aba Al-Sadiq a suscité beaucoup de controverses au fil des ans, et tout particulièrement ces derniers temps. Il a une longue histoire de dévoilement de vérités que personne d’autre n’a le courage ou la capacité de mettre au jour. Cela se voit clairement dans ses enseignements : qu’il s’agisse de The School of Divine Mysteries sur sa chaîne YouTube (The Mahdi Has Appeared) ou de son évangile The Goal of The Wise, il y a énormément de matière à examiner. On l’a déclaré tout et n’importe quoi, du simple hérétique à l’Antéchrist ou Dajjal. Cela n’est en rien différent de ce que les prophètes et les messagers ont rencontré de la part de leurs peuples, en leur temps.

Nous connaissons tous l’histoire de Noé et la manière dont son peuple l’a traité. Nous avons vu aussi le résultat de ce qu’enseignait Jésus : la crucifixion, réclamée par ceux-là mêmes auprès de qui il était annoncé qu’il apparaîtrait. Il n’est donc pas surprenant que la réaction émanant des gens d’aujourd’hui consiste à rejeter et à discréditer immédiatement la figure d’autorité venue de Dieu qui leur parle en Son nom.

Les attaques contre Aba Al-Sadiq se sont intensifiées lorsqu’il a déclaré ouvertement et publiquement, dans une puissante série de sermons, que le faux pape François était mort pour laisser la place à lui-même — le véritable pape, successeur de Simon Pierre, lui-même successeur de Jésus — par la volonté de Dieu. Le prophète Mohammed a également désigné Aba Al-Sadiq, dans son testament ultime, comme l’un des douze Mahdis. Aucun autre homme dans toute l’histoire ne s’est avancé pour se déclarer être l’Abdullah mentionné dans le seul testament documenté et manifeste du prophète Mohammed.

Que l’attention portée à Abdullah Hashem ait été positive ou négative, elle semble mue par le désir d’établir la vérité. D’un côté, on soutient généralement que la vérité est subjective, autrement dit qu’elle est inspirée par une opinion ou un agenda déjà arrêtés. De l’autre, on soutient que la vérité est objective, c’est-à-dire indépendante de l’opinion ou du point de vue que l’on défend.

On peut prendre l’exemple de la Terre plate contre la Terre sphérique pour illustrer ce point. Certains soutiendront que la Terre est plate et avanceront plusieurs éléments à l’appui de leur argument. D’autres présenteront des preuves confirmant que la Terre est ronde. En réalité, une seule de ces perspectives peut être vraie, car la Terre ne peut pas être plate et ronde à la fois. La vérité subjective dépend donc de celle de ces théories que l’on accepte, tandis que la vérité objective est indépendante de toute opinion ou de tout biais : la Terre est ronde, comme l’exprime la science établie.

Une bataille est actuellement livrée, indépendamment des travaux d’Abdullah Hashem et de ses soutiens, dans la sphère de l’opinion publique. Les deux camps s’opposent et adoptent des approches diamétralement contraires lorsqu’ils analysent l’appel d’Abdullah Hashem.

Un camp use de conjectures et de ouï-dire, offrant une tribune à ceux qui professent leur inimitié envers Abdullah Hashem et ses revendications ; l’autre adopte une approche plus académique et impartiale, donnant à comprendre ce qui est venu de lui et de son appel. Les deux camps sont animés par la volonté d’établir un récit accepté et largement adopté de ce noble appel.

Nous avons vu un prétendu chasseur de sectes autoproclamé mener la charge en publiant divers articles fondés sur des informations provenant principalement d’anciens croyants aigris et envieux. Malheureusement, ce récit a été repris par des publications de presse plus grand public. Les publications universitaires de divers professeurs et de défenseurs des droits humains ont, elles, été largement ignorées par la presse grand public, en raison du besoin évident de sensationnalisme pour vendre des titres.

Quelle est la portée de tout cela ? En quoi est-ce pertinent pour cet article ?

Nous voyons des centaines de personnes qui ont abandonné tous leurs biens matériels et fait le voyage depuis toutes les parties du monde pour rejoindre Aba Al-Sadiq et faire partie de sa communauté, et ce nombre ne cesse d’augmenter. Nous voyons aussi des milliers de personnes, de toutes les parties du monde, le reconnaître comme la seule autorité véritable sur Terre ayant la légitimité de parler au nom de Dieu, et lui prêter en retour allégeance. Les allégeances sont déclarées en privé comme en public. Celles qui sont publiques sont enregistrées en vidéo par ces personnes, puis publiées sur la chaîne YouTube The Mahdi Has Appeared, dans une liste de lecture dédiée.

Alors, comment cela est-il possible s’il est tel que ses détracteurs le décrivent ?

Pour y répondre, j’ai choisi de m’entretenir avec plusieurs personnes venues de différentes parties du monde, qui ont prêté serment d’allégeance et consenti les sacrifices nécessaires pour le rejoindre, lui et sa communauté. Chacune de ces personnes a une histoire à raconter, qui comporte une forme d’inspiration et/ou d’intervention divine, mais ce qui les unit est leur reconnaissance de la vérité de l’homme auquel elles se sont dévouées. Je leur ai demandé comment elles avaient découvert Abdullah Hashem, pourquoi elles avaient choisi de le suivre, à quoi ressemblait leur vie auparavant, et quel effet avait eu sur elles le fait de rejoindre sa communauté.

Guillaume, de Suisse

Comment avez-vous découvert Abdullah Hashem ?

En 2014, un de mes amis m’a parlé d’Ahmed Al-Hassan. J’ai écouté ses sermons et j’ai cru. En 2015, les Bannières noires de l’Orient sont apparues. Un frère dans la foi m’a informé de cette nouveauté. J’ai fait l’istikhara et j’ai accepté.

Pourquoi lui avez-vous prêté allégeance ?

Les preuves tenaient debout et Dieu était manifestement avec eux. Il a été révélé plus tard cette année-là que le chef de ce mouvement était Abdullah Hashem, nommément désigné dans le saint testament du prophète Mohammed.

Quand l’avez-vous rejoint et d’où êtes-vous venu pour le rejoindre ?

J’ai rejoint Aba Al-Sadiq en 2017, lorsqu’il s’est installé en Allemagne. J’ai quitté la Suisse et je suis venu vivre avec la communauté du Qa’im.

Que faisiez-vous dans votre vie avant de le rejoindre, et à quoi avez-vous renoncé ?

Avant de venir, je travaillais dans l’entreprise de mon père, une carrosserie automobile dans les magnifiques Alpes suisses. L’entreprise marchait très bien et je devais la reprendre. C’est à cela que j’ai renoncé. Une belle vie confortable, économiquement prometteuse, dans un pays paisible et sûr, avec ma famille et mes amis. Mais en réalité, je n’ai vraiment renoncé à rien, parce qu’aucun de mes anciens amis ni aucun membre de ma famille ne pouvait comprendre ma foi, et j’ai trouvé ici beaucoup plus d’amis et une belle famille, une vie bien plus épanouissante, ainsi que le but de ma recherche : le Qaim, l’Imam du temps. J’ai aussi trouvé l’apaisement de l’esprit, du cœur et de l’âme. La vie ici est la meilleure vie que l’on puisse espérer. C’est un avant-goût du paradis. Dieu nous traite comme Ses fils et Ses filles, avec le meilleur Père imaginable, la meilleure Mère et la meilleure famille.

Que ressentez-vous à l’idée d’avoir rejoint sa communauté, et qu’avez-vous vu depuis que vous l’avez rejoint ?

J’ai le sentiment d’accomplir le but de ma vie et la raison pour laquelle j’ai été placé sur cette planète. J’ai le sentiment que c’est le seul endroit sur Terre qui soit vrai et où l’on puisse avoir une vue à 360 degrés sur la réalité : pourquoi nous vivons sur Terre et quel est le but de la vie. Nous bâtissons une communauté, un État, un État Juste Divin. Nous reconstruisons l’État du Dieu Généreux et Juste. Nous sommes ici comme serviteurs de l’établissement d’un monde nouveau bâti par Dieu. Depuis que je l’ai rejoint, je n’ai vu que du bien de la part de mon Seigneur, des Ahlul Bayt et de notre guide et chef Aba Al-Sadiq. J’ai vu beaucoup de choses, beaucoup d’attaques, beaucoup d’injustices dirigées contre lui et contre ses soutiens, et j’ai appris, et j’apprends encore, les mœurs et les manières des Ahlul Bayt : comment traiter et comment répondre à quiconque, croyants, mécréants, admirateurs et détracteurs, par la sagesse, l’amour, la patience, la générosité et la miséricorde.

Kevin, des États-Unis

Comment avez-vous découvert Abdullah Hashem ?

J’ai découvert Aba Al-Sadiq sur ma page d’accueil YouTube.

Pourquoi lui avez-vous prêté allégeance ?

Après avoir prié Allah de me guider, j’ai fait un rêve qui m’a confirmé qu’Aba Al-Sadiq devait être suivi. Il y a dans sa vie des signes clairs qui montrent combien il est mû et déterminé à œuvrer pour l’amour d’Allah et à nous aider à comprendre Dieu. Il a enseigné aux gens une connaissance religieuse sensée, avec des références à la Torah, à la Bible et au Coran. Aba Al-Sadiq a montré comment il est mentionné dans le testament du prophète Mohammed et comment il brandit une bannière dont il était prophétisé qu’elle porterait l’inscription « L’allégeance est à Dieu ».

Quand l’avez-vous rejoint et d’où êtes-vous venu pour le rejoindre ?

En septembre 2024, et depuis New York.

Que faisiez-vous dans votre vie avant de le rejoindre, et à quoi avez-vous renoncé ?

J’étais étudiant à l’université, puis je me suis converti à l’islam sunnite, et ensuite chiite, après mon diplôme. Avant de rejoindre Aba Al-Sadiq, je pratiquais la jurisprudence chiite. J’ai renoncé à mes biens, j’avais de l’argent de côté. J’ai aussi quitté mes amis et ma famille aux États-Unis pour rejoindre la communauté d’Abdullah Hashem.

Que ressentez-vous à l’idée d’avoir rejoint sa communauté, et qu’avez-vous vu depuis que vous l’avez rejoint ?

Je me sens plus vivant, au sens où il y a tellement de travail à faire, un travail qui servira Dieu et non les dirigeants tyranniques. Je me sens béni d’être ici, reconnaissant pour ma nouvelle famille, et honoré de faire partie de l’État Juste Divin. Je n’ai vu qu’une communauté vivante et saine, où les enfants vivent la meilleure des enfances et où mes frères et sœurs travaillent joyeusement ensemble au service de l’Imam du temps.

Nurxat, de Chine

Comment avez-vous découvert Abdullah Hashem ?

J’ai découvert Aba Al-Sadiq sur YouTube. J’étais un chercheur de vérité qui tentait de combiner le bouddhisme et l’islam. Je croyais à la réincarnation et au Samsara, croyant qu’il existe une source de tout, cette unité. Un jour, j’ai vu en ligne la chaîne The Mahdi Has Appeared et j’ai immédiatement été saisi par cette personne, Aba Al-Sadiq, qui déployait une connaissance dont j’ai compris qu’elle n’était pas terrestre. Sa manière d’expliquer l’existence de la réincarnation dans l’islam, conjuguée à la connaissance des archétypes et de la psychologie, m’a fait comprendre qu’il vient de Dieu, qu’il est la « personne véritable », qui est le Dao. Peu après, trois semaines plus tard, j’ai fait un rêve dans lequel Aba Al-Sadiq répondait aux questions que je me posais sur le Bouddha, et après cela j’ai dit : « tu viens vraiment de Dieu ». Dès mon réveil de ce rêve, j’ai prêté allégeance.

Pourquoi lui avez-vous prêté allégeance ?

Je suis né en Chine et je suis ensuite parti étudier en Australie. J’ai rejoint le Qa’im après cela. Quand j’ai rencontré le Qa’im pour la première fois, c’était mon anniversaire. Cet anniversaire a été un jour de renaissance, et le plus bel anniversaire de ma vie.

Quand l’avez-vous rejoint et d’où êtes-vous venu pour le rejoindre ?

J’ai rejoint la communauté le 24 février 2025. J’ai pris l’avion depuis l’Australie vers le Royaume-Uni.

Que faisiez-vous dans votre vie avant de le rejoindre, et à quoi avez-vous renoncé ?

Avant de rejoindre le Qaim, j’étais un étudiant d’université qui étudiait la psychologie, avec l’espoir de devenir psychologue. Pendant cette période, j’ai réalisé que les écoles n’enseignaient pas activement aux étudiants les travaux de Carl Jung. Au contraire, elles leur enseignent des choses fondées sur la matérialité. Après cela, j’ai réalisé que j’avais trouvé l’homme le plus savant, celui qui peut conduire et guider l’humanité. J’ai renoncé au système scolaire moderne et je suis parti suivre le Qa’im.

Que ressentez-vous à l’idée d’avoir rejoint sa communauté, et qu’avez-vous vu depuis que vous l’avez rejoint ?

La communauté du Qa’im est faite de gens qui sont sincèrement en quête de la Vérité. De toute ma vie, je n’ai jamais vu de personnes aussi sincères et aussi bonnes qu’elles. Dans la communauté, j’ai reçu d’Aba Al-Sadiq de nombreux enseignements, des enseignements qui proviennent de ses propres actes. L’un d’eux est que nous devons toujours être au service des gens, de l’humanité. Il est le plus attentionné de la création, le plus attentionné envers l’humanité. Nous sommes témoins de sa générosité et de sa compassion, et nous en faisons l’expérience à chaque instant de sa présence.

Hamidreza, du Royaume-Uni

Comment avez-vous découvert Abdullah Hashem ?

J’ai entendu parler d’Aba Al-Sadiq pour la première fois à travers The Arrivals, en 2008-2009, puis j’ai regardé la série TADS. À cette époque, j’ai rejoint le forum Hashem Studios comme membre, sous le pseudonyme Reza64. Je passais des heures à regarder chaque épisode de TADS et de The Arrivals, assis devant mon ordinateur portable à attendre chaque nouvelle sortie. Ses vidéos étaient, et sont toujours, les meilleures.

Pourquoi lui avez-vous prêté allégeance ?

J’ai vécu avec Aba Al-Sadiq pendant quatorze ans, et durant tout ce temps je n’ai jamais vu une seule erreur de la part de ce noble homme. Il est véritablement le plus grand homme vivant et, comme nous le savons, il est celui qui est mentionné dans le testament du prophète Mohammed. Il est le Sauveur promis de l’humanité, le Riser de la famille de Mohammed. Son message est exactement le même que celui du prophète Mohammed et de tous les prophètes et messagers avant lui, unis en un seul. Quant à toutes les traditions des Ahl al-Bayt au sujet du Mahdi et du Qa’im, je les ai examinées et je ne les ai trouvées accomplies qu’en cet homme. J’ai été témoin de son honnêteté et de son attention sans égales. Sa loyauté envers ses amis et ses disciples est inébranlable, et tout ce qu’il promet, il l’accomplit. Ses mœurs et ses manières sont exactement celles que nous attendons du Sauveur promis de l’humanité, et je ne vois personne d’autre les incarner de cette façon. Il s’est consacré à dévoiler les mensonges et les tromperies de ce monde. Pour moi, il ne reste aucune excuse, sinon de lui prêter allégeance.

Quand l’avez-vous rejoint et d’où êtes-vous venu pour le rejoindre ?

Je l’ai rejoint en 2011 ; j’ai été en fait la quatrième personne à le rejoindre et à demeurer à ses côtés sur ce chemin. Je vivais au Royaume-Uni, où j’étudiais la génétique médicale à l’université de Swansea. Je suis titulaire d’un master dans ce domaine et je préparais mon doctorat lorsque j’ai entendu l’appel du Yamani, l’Imam Ahmad Al-Hasan. J’ai su que je devais tout quitter et suivre l’Imam. À cette époque, la seule voix honnête et véridique appelant les gens à l’Imam Ahmad Al-Hasan était celle d’Abdullah Hashem Aba Al-Sadiq. Je connaissais déjà ses travaux, notamment The Arrivals et TADS, alors je suis parti immédiatement pour l’Égypte. Je m’y suis rendu en 2011 pour rejoindre Aba Al-Sadiq, et je suis resté à ses côtés depuis.

Que faisiez-vous dans votre vie avant de le rejoindre, et à quoi avez-vous renoncé ?

J’étudiais la génétique médicale à l’université de Swansea, je rédigeais des articles de recherche avec des équipes professionnelles et je menais des expériences génétiques sur des cellules humaines. J’étudiais aussi l’islam par moi-même et je cherchais l’Imam Al-Mahdi. À l’époque, je vivais avec ma mère : partir signifiait donc renoncer à mes études, à des années de recherche et à ma famille. Je n’ai aucun regret, j’ai gagné bien plus que ce que j’ai laissé derrière moi. Merci, Aba Al-Sadiq, de m’avoir libéré et de m’avoir montré la véritable réalité. J’ai désormais une épouse merveilleuse et quatre enfants, une famille de vrais croyants (plus de 300 Ansars), les meilleures personnes que je connaisse, et mon maître, enseignant et seigneur, Aba Al-Sadiq, le plus généreux et le plus miséricordieux de tous.

Que ressentez-vous à l’idée d’avoir rejoint sa communauté, et qu’avez-vous vu depuis que vous l’avez rejoint ?

Je me sens profondément béni de faire partie de la Communauté du Qa’im. Ici, je suis témoin de paix, de justice, de tranquillité et d’égalité. J’ai trouvé le bonheur et la vraie liberté. Je vois un avenir lumineux pour nous tous et pour nos enfants. La communauté grandit rapidement : des gens venus des quatre coins de la terre vivent, mangent, rient, travaillent et étudient ensemble. C’est une preuve remarquable et réussie qu’il n’y a parmi nous ni racisme ni division. Cela ressemble à la communauté du prophète Mohammed.

Veronica, d’Uruguay

Comment avez-vous découvert Abdullah Hashem ?

Trouver Aba Al-Sadiq a été la conséquence de ma recherche de Dieu. Je ne savais rien du Mahdi, je ne savais même pas que des prophètes ou des messagers étaient réellement authentiques. Je voulais simplement, désespérément, la vérité. Je cherchais la vérité, ce qui était vrai, ce qu’était vraiment la vie. Je cherchais aussi Dieu, parce que je pensais que la vérité et Dieu ne faisaient qu’un. C’est cela qui m’a conduite à Aba Al-Sadiq : mon aspiration à une vie entièrement au service de Dieu. Alors Dieu a placé sur mon chemin mon mari. À l’époque, il n’était pas encore mon mari : c’était un ami dans un ashram au Portugal, et son frère était dans cette communauté.

Mon mari a fait un rêve qui a changé sa vie, alors qu’il visitait la communauté d’Aba Al-Sadiq en Allemagne, et cela m’a obligée à regarder les choses avec la sincérité de celle qui est prête à trouver Dieu n’importe où.

Durant cette période, Allah m’a donné des expériences que je ne pouvais ni nier ni écarter. Dieu m’a prouvé par des signes à quel point j’étais liée à ce chemin, Il a répondu à mes questions et m’a donné des intuitions qui m’ont fait comprendre que j’appartiens à ce lieu et que c’est là que Dieu se trouve.

Pourquoi lui avez-vous prêté allégeance ?

C’étaient les premiers temps de la Dawa, et je venais d’une partie du monde complètement différente, avec une mentalité complètement différente. Prêter allégeance était l’étape logique à franchir après que mon cœur eut été conquis par la véracité de cette dawa. Mon allégeance découlait de l’amour que j’avais pour le père (Aba Al-Sadiq) dans mon cœur, pour la vérité dans mon cœur, pour Dieu dans mon cœur. C’était une manière d’affirmer que cette vie est faite pour mener une vie honnête, alignée en tout point sur ce que Dieu considère comme important.

Quand l’avez-vous rejoint et d’où êtes-vous venue pour le rejoindre ?

Je l’ai rejoint en Allemagne en août 2018, et je venais d’Uruguay.

Que faisiez-vous dans votre vie avant de le rejoindre, et à quoi avez-vous renoncé ?

Avant de rejoindre Aba Al-Sadiq, je vivais en Suisse avec celui qui est aujourd’hui mon mari. À cette époque, nous suivions la voie de l’Advaita Vedanta. Nous voulions nous éveiller comme le Bouddha, sortir de cette illusion, de ce monde. Nous voulions être libérés de l’ego. Je travaillais dans un restaurant en Suisse lorsque mon mari a fait un rêve qui lui a révélé que ce que nous suivions n’était pas vrai, et que ce chemin-ci était la vérité. Après cela, je suis retournée dans mon pays, parce que j’avais besoin d’avoir mes propres confirmations à travers ma propre relation à Dieu. Je voulais savoir par moi-même.

Je savais déjà ce que mon mari trouvait bon. Je savais ce que mes parents trouvaient bon. Je savais ce que le monde attendait de moi. Mais j’avais besoin de le savoir directement de Dieu. Je voulais faire des pas vers quelque chose de confirmé à 100 % par ma propre expérience (j’ai toujours eu cette idée très claire que je ne pourrais jamais reprocher à quiconque, sinon à moi-même, l’issue de mon destin). J’étais donc de retour en Uruguay. Tout en me reliant lentement à la Dawa et à tout ce monde qui m’était si étranger — l’islam —, j’ai découvert quelque chose. Malgré tant d’idées fausses sur l’islam, lorsque j’ai entendu pour la première fois qu’islam signifie soumission, j’ai adoré. Cela a résonné profondément en moi.

À cette époque, en Uruguay, j’essayais d’aider le monde : je sortais dans les rues, je distribuais du thé, de la nourriture et des vêtements. J’étudiais le yoga pour enfants, je me formais pour devenir enseignante. J’étudiais aussi la médecine chinoise. Je faisais de la menuiserie. J’avais un ami menuisier qui me laissait venir dans son atelier et essayer des choses. Mais toutes ces activités n’étaient en réalité que des manières de gagner du temps pendant que je démêlais mon destin et que je cherchais à comprendre ce que Dieu voulait de moi, et où Dieu se trouvait. Je vivais dans une petite chambre louée pour avoir le silence et la paix de l’esprit. J’ai commencé à prier à la manière musulmane, en me reliant aux mots et en comprenant leur sens. C’était très éclairant.

J’ai toujours été une artiste : écrire, jouer de la guitare, peindre, créer. C’était ma vie et mon identité. Mais avant d’aller à l’ashram d’Advaita Vedanta, je me suis sentie prête à sortir de cette identité et à simplement chercher Dieu. Quoi que Dieu veuille me rendre, si cela devait être, cela serait. Je n’étais plus attachée à rien de tout cela. J’ai sauté.

Il est difficile de penser que nous avons renoncé à quoi que ce soit, surtout après tout ce temps passé ici. S’il est une chose dont je puisse témoigner, ce sont les paroles de Jésus lorsqu’il a dit : « Ne vous inquiétez pas du lendemain, ni de la nourriture ni des vêtements, car Dieu ne prend-il pas soin des oiseaux ? » C’est exactement ainsi que cela s’est passé ici.

Ma vie d’avant était belle, mais ici elle est devenue quelque chose d’encore plus profond. Si j’avais des frères, des sœurs et une famille auparavant, Il m’en a donné de meilleurs encore — de purs anges comme frères et sœurs. Si j’avais des parents, Il m’a donné le meilleur Père et la meilleure Mère. Il m’a donné le meilleur mari. Il m’a donné les meilleurs jours et les meilleures nuits, la meilleure nourriture et les meilleurs soins. Il m’a donné le meilleur des travaux, car non seulement j’aime mon travail, mais tout travail accompli ici, voyez-vous, contribue au plan de Dieu pour rendre le monde entier meilleur. Être ici bénit et donne du sens à chaque aspect de nos vies, à chaque seconde. C’est comme si Dieu Lui-même voulait nous montrer que tout ce à quoi nous croyons renoncer, Il le remplace par quelque chose de mille fois meilleur. Il n’y a pas de fin à la bonté.

Alors si quelqu’un me demandait à quoi j’ai renoncé, je répondrais : après huit ans ici, je ne peux pas dire que j’aie renoncé à quoi que ce soit. Je comprends maintenant que rien ne m’a jamais appartenu. Mon existence tout entière tient à ce que Dieu m’a créée, à ce qu’Il m’a voulue ici, à ce qu’Il fait battre mon cœur, penser mon esprit et reconnaître Sa logique et Son récit, au-dessus de tout, par mon intelligence.

C’était en réalité une honte d’avoir jamais pensé que quoi que ce soit m’appartenait.

Que ressentez-vous à l’idée d’avoir rejoint sa communauté, et qu’avez-vous vu depuis que vous l’avez rejoint ?

Je crois qu’une fois que l’on a trouvé Dieu dans la création, une fois que l’on a trouvé le voile à travers lequel Dieu parle à la création et prend soin d’elle.. il y a cette phrase de la Bhagavad Gita que Krishna dit à Arjuna à propos de marcher avec Dieu : « tu dois abandonner l’espoir.. » Quand je l’ai lue, j’ai su qu’il y avait là une vérité, mais elle n’est devenue compréhensible pour moi qu’à travers mon expérience sur ce chemin. Car lorsque vous avez Aba Al-Sadiq, vous n’avez plus besoin d’espoir. Lorsque vous avez Dieu avec vous, vous n’avez plus besoin d’espoir. La phrase deviendrait : « qui a besoin d’espoir quand nous t’avons, toi ? » Parce que tout ce que vous avez pu espérer, Il le dépasse une infinité de fois. Et il ne s’agit pas de nourrir des espoirs dans son esprit en se disant que les choses vont s’améliorer. Non, il s’agit de choses dont vous n’auriez même pas imaginé qu’elles fussent possibles. Ou peut-être que, dans les profondeurs les plus profondes de votre cœur, vous souhaitiez ou vous saviez que tout était possible, et que Dieu est plus réel que tout ce que nous avons expérimenté dans la vie.

Mais il faut comprendre notre état d’esprit. Il faut comprendre ce en quoi nous croyons. Nous croyons que Dieu appelle tout le monde. Nous croyons que le monde a été pris par Satan, et qu’il se cache derrière chaque figure d’autorité, qu’elle soit religieuse, politique ou autre. Si cette autorité n’a pas été désignée par Dieu, comme tout autre prophète ou messager dans la Bible, le Coran ou la Torah, ou..ou... alors cette personne n’a pas été choisie par Dieu.

Nous croyons donc que toute la douleur du monde, tout le manque d’équité, toute la faim, toutes les injustices, toute la peur et toutes les ténèbres du monde et des êtres humains existent parce que Dieu n’est pas au pouvoir. Nous comprenons qu’en tant qu’êtres humains nous avons toujours eu besoin de justice, d’équité, d’amour et de paix pour tous. Et maintenant nous comprenons pourquoi le monde ne les a pas, et pourquoi nous en avons besoin : parce qu’il est dans l’intérêt de Dieu qu’il en soit ainsi. C’est la Lumière de Dieu en nous-mêmes qui a toujours été en conflit avec les ténèbres du monde.

Une fois que vous êtes ici, vous commencez à voir les choses avec les yeux de Dieu, à travers le récit de Dieu. Vous avez des frères et des sœurs qui sont des prophètes et des messagers, des saints, des anges, des gens qui ont tout donné pour Dieu dans leurs vies passées et de nouveau dans cette vie. Vous voyez les promesses de Dieu, la beauté de Dieu, l’intelligence de Dieu, qui est au-delà de l’intelligence et au-delà de la beauté, et l’amour de Dieu — connaître Dieu dans Sa justice, dans Sa fidélité, et voir réellement le voile de Dieu à l’œuvre. En étant ici, nous nous débarrassons de toutes les ténèbres que nous portions et de toutes les idées fausses et les malentendus que nous avions au sujet de Dieu.

Nous voyons aussi l’espérance que Dieu place en nous : nous avoir ici, nous élever, nous nourrir, nous donner du temps, nous consacrer Sa vie. C’est une expérience si humble et si belle. Le voile de Dieu en ce temps devient la chose la plus précieuse que quiconque puisse avoir dans sa vie. Il est la chose la plus précieuse que ce monde verra jamais.

Et voilà ce que j’ai vu. Ce que je ressens ? Je me sens aimée au sens véritable. Je me sens reconnaissante. Et ce que j’ai vu, c’est que l’on peut, sans crainte, entrer dans la présence de Dieu, vivre avec le vicaire de Dieu, et se retrouver émerveillé de tout ce que Dieu a réservé pour soi et pour toute la création.

C’est le seul chemin où une personne peut rêver de comprendre son véritable potentiel d’être humain et le découvrir uniquement par le service de Dieu dans la création, et de toute la création. C’est une course vers le bien, et rien que le bien, et tous les bons attributs offerts, créés et enracinés en Dieu peuvent être éprouvés dans leur grandeur au sein de nous-mêmes, lorsque nous suivons les enseignements et la guidance de l’homme que Dieu a choisi pour parler à Sa création.

C’est la porte du « connais-toi toi-même et tu connaîtras ton Dieu », de l’Imam Ali ibn Abi Talib.

Abdul Kareem, de Trinité-et-Tobago

Comment avez-vous découvert Abdullah Hashem ?

J’ai connu Aba Al-Sadiq à travers The Arrivals et TADS. C’est par ces œuvres qu’il nous a présenté le Yamani et ses revendications.

Pourquoi lui avez-vous prêté allégeance ?

Cette question comporte pour moi de nombreuses strates. Mais au niveau le plus élémentaire et le plus évident, je lui ai prêté allégeance parce qu’il s’est avancé avec le message exact qu’avait apporté son prédécesseur, Ahmad Al-Hassan. Cela seul en faisait pour moi une vérité indéniable : il est bien celui qu’il prétend être. Au-delà de cela, la relation personnelle que j’ai eue avec lui a encore affermi ma conviction et m’a donné plus de certitude encore.

Quand l’avez-vous rejoint et d’où êtes-vous venu pour le rejoindre ?

J’ai rejoint Aba Al-Sadiq pour la première fois en 2012, au début de ses efforts de construction communautaire en Égypte. Je venais de Trinité-et-Tobago. Après une période d’absence, je l’ai rejoint de nouveau plus tard, en Europe.

Que faisiez-vous dans votre vie avant de le rejoindre, et à quoi avez-vous renoncé ?

Avant de le rejoindre, comme beaucoup d’autres, j’avais des objectifs et des ambitions personnels. Mais dans notre jeunesse, ceux d’entre nous qui se sont rassemblés en Égypte y ont renoncé de plein gré. Nous voulions simplement être les serviteurs de l’Imam Mahdi et de ses compagnons, dans la mesure de nos moyens.

Que ressentez-vous à l’idée d’avoir rejoint sa communauté, et qu’avez-vous vu depuis que vous l’avez rejoint ?

Depuis mon retour, j’ai été témoin d’une croissance considérable de la communauté. Voir le chemin parcouru depuis ses débuts tient tout simplement du miracle. Des gens de toutes races et de toutes cultures se sont unis sous la conduite d’un homme envoyé par Dieu, sous la bannière de la suprématie de Dieu et du service de l’humanité. Le dévouement et la volonté dont chacun a fait preuve pour aider à bâtir les fondations d’un état juste divin sont une chose extraordinaire et magnifique à voir.

Ailia, du Pakistan

Comment avez-vous découvert Abdullah Hashem ?

J’ai découvert Aba Al-Sadiq en regardant The Arrivals en 2008 ; il apparaissait dans l’un des dix premiers épisodes. Quand je l’ai vu, j’ai su que cet homme, qui est l’inspiration derrière The Arrivals, est assurément soutenu par Dieu. Cela m’a conduite à continuer de regarder ses travaux et à explorer ses productions, et je suis devenue une adepte assidue de son contenu.

Pourquoi lui avez-vous prêté allégeance ?

Premièrement, sur un plan humain, Aba Al-Sadiq s’est prouvé auprès de toute la communauté qui vivait avec lui. Il s’est montré être cet individu soutenu par Dieu, qui reçoit la révélation, qui reçoit l’inspiration et qui est le plus humain d’entre nous tous ; sa désignation par Dieu prenait donc tout son sens sur un plan humain. Mais il a aussi été appuyé par l’Imam Ahmed Al-Hassan, qui a montré comment son nom était mentionné dans le testament, où il est nommé Abdullah. Il a manifesté sa connaissance divine et il n’a jamais cédé sur ses principes, dont le principal était de défendre la suprématie de Dieu. C’était là, en soi, la preuve qu’il méritait notre allégeance.

Quand l’avez-vous rejoint et d’où êtes-vous venue pour le rejoindre ?

Je l’ai rejoint en 2011 et je venais du Pakistan.

Que faisiez-vous dans votre vie avant de le rejoindre, et à quoi avez-vous renoncé ?

J’étudiais la médecine et j’ai arrêté. J’étais en première année. Je faisais de la biotechnologie. J’avais été admise à l’université de médecine, mais je me suis dit : non ! — parce que je ne voulais pas continuer sur cette voie, et que je voulais rejoindre la communauté qui se rassemblait en Égypte. C’était le 5 décembre 2011. J’ai renoncé à ma famille, à mon pays, à ma culture et à ma carrière.

Que ressentez-vous à l’idée d’avoir rejoint sa communauté, et qu’avez-vous vu depuis que vous l’avez rejoint ?

J’ai le sentiment qu’il n’y avait pas de vie avant cela, et pas de but. Avant de rejoindre la communauté, la vie ne présentait qu’un objectif très froid, égoïste, centré sur soi, et profondément insatisfaisant. Je le détestais vraiment, en fait. Je n’aimais pas vivre ce genre de vie. C’était très, vous savez, au service de soi, d’autant que je viens d’un milieu aisé, ma famille est aisée. Tout était très confortable. C’était une belle vie et elle me rendait malheureuse. Rejoindre la communauté m’a permis de faire ce que je voulais faire, c’est-à-dire vivre comme vivait Aba Al-Sadiq, en servant les autres êtres humains, ce qui est tout l’enjeu de ce que nous sommes et de là où nous sommes. Ce que j’ai reçu en venant dans la communauté, c’est en réalité de ne plus être hypocrite, de pouvoir vivre conformément à ce en quoi je croyais.

J’ai le sentiment qu’avant de venir ici, Dieu n’était pas réel, Il était un espoir, un concept. Maintenant, l’idée d’avoir un Dieu, de connaître Dieu Lui-même et d’aller vers Dieu, ce qui est le But des Sages, est devenue un chemin réaliste ; avant de rejoindre la communauté, il n’y avait rien de tel, parce qu’il n’y avait pas d’Imam du temps. Maintenant il y a un Imam du temps, maintenant il y a un point focal, maintenant toutes les religions prennent sens. La religion est inclusive envers tous les peuples, et tous y sont inclus. Ce que je ressens, c’est une véritable espérance et une véritable valeur, et que la vie a désormais un sens. Avant cela, il n’y en avait aucun.

Il y a donc un thème commun, visible pour quiconque aborde ces récits avec une posture rationnelle et objective. Tous cherchaient des réponses qu’aucune institution ni aucun livre établis ne pouvaient fournir. Tous ont trouvé ces réponses émanant de la même source convaincante. Ils ont reconnu cette source comme véritablement inspirée par Dieu, ce qui les a contraints à le prendre très au sérieux. Ils ont donc pris ses revendications très au sérieux et, en conséquence, ont déclaré leur reconnaissance de son autorité divine. Cette autorité n’a pas été et ne sera pas réfutée par aucun mortel, car elle ne peut pas l’être, par décret divin.

Tandis qu’Abdullah Hashem continue de mettre au jour des vérités et de propager son message à travers l’appel divin qu’il a bâti comme il en a reçu l’ordre au cours de la dernière décennie, nous voyons les gens affluer vers son appel. Ces vagues de personnes qui acceptent son message contraignent les ordres religieux du monde à s’intéresser à lui et à son appel. Depuis le début de l’année 2025, nous avons assisté à une intensification massive de l’attention médiatique visant à le discréditer et, malgré tout cela, nous voyons encore des gens reconnaître la Vérité qu’il propage. Jésus a dit : « La Vérité vous rendra libres ».

La Vérité libère aujourd’hui les gens des chaînes invisibles des normes et des attentes sociales. Ceux qui ont des yeux pour voir et des oreilles pour entendre, avec un cœur pur pour reconnaître sa lumière, se libèrent en choisissant de suivre Abdullah Hashem dans sa Mission divine — la mission de libérer l’humanité de l’ordre matériel satanique du monde. L’antique bataille entre la Lumière et les ténèbres se poursuit aujourd’hui dans la lutte humaine pour les âmes perdues. Le terrain n’a jamais été aussi égal : le message de Lumière parvient aux gens sans être corrompu, contrairement à ceux qui l’ont précédé, parce que, pour la première fois dans l’histoire, le messager est vivant et son message se répand de son vivant, alors qu’il est lui-même encore en vie, et n’a pas été compilé après sa mort par des mains invisibles animées par des agendas cachés et mal connus.

En résumé, donc, le message est préservé dans sa pureté par celui que le Dieu Tout-Puissant a chargé de l’apporter aux gens.

La Vérité objective ne flatte aucune opinion et ne se modifie pas pour satisfaire un groupe plutôt qu’un autre ; elle exige au contraire que l’individu modifie sa propre perception de la réalité afin d’accepter quelque chose de bien plus grand que lui — une réalité fondée sur des faits et sur des preuves indiscutables. Personne n’a été capable d’apporter quoi que ce soit d’approchant de ce qu’Abdullah Hashem Aba Al-Sadiq — le revendicateur du saint testament du prophète Mohammed — a apporté et continue d’apporter. Voilà, en résumé, pourquoi nous voyons tant de gens, de tous les horizons, tout abandonner pour être avec lui, le servir et propager sa cause.