Les 7 miracles les plus remarquables d’Abdullah Hashem
Texte lu en français
Abdullah Hashem a accompli de nombreux miracles, dont j’ai été témoin ainsi que bien d’autres croyants. Sont présentés ici des témoignages écrits et filmés mettant en lumière sept de ses miracles les plus remarquables, dont la résurrection des morts et le recouvrement de la vue par des aveugles.
Par Sarah Batul · Traduit de l’anglais

Aba Abdillah Jaafar fils de Mohammed a dit : « Il n’y a pas un miracle parmi les miracles des prophètes et des vicaires sans que Dieu le Tout-Puissant en fasse apparaître un semblable par les mains de notre Levant, afin d’établir pleinement la preuve contre nos ennemis. » (Mo’jam Ahadith Al Imam Al Mahdi, Al Korani, vol. 3, p. 373)
Vous êtes-vous déjà demandé ce que l’on devait ressentir en marchant aux côtés de Moïse, de Jésus, de Mohammed et des prophètes et messagers du passé ? Aujourd’hui, cette expérience n’est pas seulement un souvenir lointain ou un récit des temps anciens. À travers les témoignages des compagnons du Levant, nous entrevoyons ce que signifie marcher auprès d’un homme qui porte en lui l’esprit de Dieu à notre époque, en étant témoin de l’avènement de nombreux miracles. Dans cet article, je partagerai 7 des miracles accomplis par Abdullah Hashem Aba Al-Sadiq.
La résurrection
L’un des miracles les plus remarquables d’Aba Al-Sadiq est la résurrection d’une femme d’entre les morts, tout comme Jésus ramena jadis Lazare à la vie. Cette femme est ma mère, Shaheen, qui a subi un grave infarctus. Elle a été admise à la clinique de chirurgie cardiaque de Coblence, en Allemagne, où son état était critique. Son chirurgien nous a dit, selon ses propres mots :
« J’ai décidé d’appeler la famille. Normalement, je ne le fais pas avant de commencer l’opération. Mais ses chances de survie n’étaient que de 5 pour cent, et celles de survivre tout en se rétablissant complètement, avec une bonne fonction cardiaque après l’opération, de 1 ou 2 pour cent. »
Aba Al-Sadiq s’est rendu à l’hôpital avec mon père, Waqar, et quelques membres de la famille, et il est resté à leurs côtés tout au long de cet immense événement. Malgré des chances de survie très faibles, Aba Al-Sadiq avait l’entière certitude qu’elle se rétablirait, mais son retour exigeait cinquante pour cent de sa propre foi et cinquante pour cent de la foi des croyants. Il avait déjà accompli sa part. Aba Al-Sadiq a dit à mon père, Waqar :
« Si tu souhaites que Shaheen sorte vivante de cette intervention, tu dois avoir la certitude. Alors lève les mains vers Dieu et veuille vraiment cela. »
Lorsque mon père a regardé en lui-même pour trouver cette foi, laissant de côté les pronostics des médecins sur ses chances de survie, quelque chose a jailli dans son cœur : la certitude que, contre toute attente, elle survivrait.
Pendant l’opération, ma mère a fait un arrêt cardiaque. Son âme, ayant quitté son corps, a fait l’expérience des royaumes au-delà de cette vie. Au cours de son expérience de mort imminente, elle a vu nuls autres que les Mahdis : Ahmed Al-Hassan, Abdullah Hashem (Aba Al-Sadiq) et Al-Mahdi (Moïse) — ces successeurs justes mentionnés dans le Testament du prophète Mohammed, qui servent de preuve pour l’humanité.
Aba Al-Sadiq nous a dit que ma mère reviendrait, et elle est revenue. Elle s’est réveillée, stupéfiant le personnel médical. Le médecin qui l’avait opérée a décrit son rétablissement comme un miracle, au vu de ses 5 % de chances de survie.
De retour à la vie, ma mère a raconté son expérience, décrivant sa rencontre avec les Mahdis. Elle a senti une force la tirer en arrière alors qu’elle marchait vers une pièce très lumineuse. Sans l’ombre d’un doute, cette force était Aba Al-Sadiq qui la ramenait, car de l’autre côté, c’était lui qui accomplissait un miracle.
Sa résurrection n’était pas seulement un rétablissement miraculeux de la vie ; c’était un signe et une confirmation de l’autorité divine du Qaim et de la légitimité des Mahdis mentionnés dans le Testament du Prophète. Elle rappelait clairement que la frontière entre la vie et la mort est au pouvoir de Dieu seul, et qu’Il accorde ce pouvoir à ceux qu’Il choisit comme Ses représentants sur la Terre.

Faire disparaître la lune
L’un des récits les plus remarquables dont les croyants ont été témoins concerne le Qaim faisant disparaître la lune. Ce miracle rappelle les signes montrés par les prophètes du passé, comme la fente de la lune par le prophète Mohammed. Cet événement était un signe pour les mécréants, une démonstration claire de la puissance divine et un témoignage de la vérité de sa prophétie.
À notre époque, un miracle semblable s’est produit lorsque le Qaim fut vu faisant disparaître la lune du ciel. C’était le 14 septembre 2018, en Allemagne. C’était un vendredi soir, et plus de soixante croyants étaient présents. J’en ai été moi-même témoin. Nous nous étions rassemblés en notre lieu de réunion habituel autour d’un feu de camp, avec le croissant de lune au-dessus de nous. Aba Al-Sadiq a parlé du chemin parcouru jusque-là, expliquant comment le gouvernement jordanien et des tyrans semblables étaient ébranlés et cherchaient à fermer la chaîne satellitaire de la religion. Aba Al-Sadiq nous a aussi parlé des calamités qui venaient vers nous, et il nous a exhortés à prier que Dieu écarte ces épreuves, ces tribulations et tous les soucis que portaient les gens.
Après avoir achevé sa prière, il nous a tourné le dos tandis que nous nous tenions ensemble en rangs, comme pour la prière du vendredi. Dès qu’Aba Al-Sadiq eut fini, il se mit en prosternation, et nous l’avons tous suivi. Sans nous en rendre compte, nous faisions tous face au croissant de lune. Lorsque nous nous sommes redressés, il a demandé une fois de plus à Dieu de faire descendre le Saint-Esprit sur la communauté et d’écarter les calamités. Puis il est retourné en prosternation, le croissant de lune toujours au-dessus de nous. Lorsqu’Aba Al-Sadiq s’est relevé pour la dernière fois, la lune avait disparu. Il n’y avait pas un nuage en vue. Quelqu’un a crié : « La lune a disparu, la lune a disparu ! » Nous l’avons tous cherchée, jurant qu’elle était dans le ciel quelques instants plus tôt, mais nous ne voyions pas où elle était passée. Nous avons cherché des nuages, il n’y en avait aucun. C’était clair : Dieu avait envoyé un signe que nos prières avaient été exaucées. Nous avions demandé que les calamités soient écartées et, en réponse, en signe, Dieu a ôté la lune — une réponse pour ceux qui croient.
Tahani Hashem, la fille adoptive d’Abdullah Hashem, a relaté ces événements avec ses propres mots : « La disparition de la lune symbolisait toutes ces épreuves et tribulations que nous priions de voir écartées, et ce qui a aussi été écarté, c’est ce que nous avions ressenti ; après cela, nous savions que rien n’est difficile pour Dieu. »

Lieu réel du rassemblement et de la prosternation, Allemagne
Les croyants qui ont été témoins de cet événement furent saisis d’admiration et de conviction, réalisant qu’ils se tenaient en présence de celui qui portait l’autorité et la puissance divine des prophètes. Cet événement rappelait que les signes de Dieu continuent d’apparaître dans le monde par les mains de ceux qu’Il a désignés pour guider l’humanité.
Guérir les aveugles
Le Mahdi vient avec les miracles des prophètes du passé, et l’un des plus grands miracles de Jésus était de guérir les aveugles. Ce même miracle s’est produit avec Aba Al-Sadiq, lorsque l’une des sœurs de la communauté a perdu la vue. Rawda raconte son histoire.
« J’étais devant ma chambre quand, tout d’un coup, tout est devenu noir d’un œil. C’était comme si mon œil s’était fermé, mais je savais qu’il était ouvert. Ma vision me semblait étrange. J’ai couru au miroir, paniquée, en essayant de l’ouvrir. » Sa paupière était ouverte, et pourtant sa vision restait noire. La peur s’est emparée d’elle. Désespérée, elle a couru vers sœur Hadil : « Quelque chose va vraiment mal avec mon œil. »
Elle est allée voir les médecins de la communauté, d’abord la docteure Yasmine, puis le docteur Irfan. Tous deux ont immédiatement reconnu la gravité de cette perte soudaine de la vue. C’était une urgence médicale. « Hadil essayait de me calmer, mais je ne voyais toujours pas. Je pensais que je resterais comme ça pour toujours », raconte-t-elle.
Alors que Rawda luttait, Aba Al-Sadiq est passé par là. Il a remarqué sa détresse et s’est arrêté. Le docteur Irfan était avec eux, évaluant son état, avant de s’éclipser brièvement pour aller chercher quelque chose à la clinique. À cet instant, se rappelle Rawda, « Aba Al-Sadiq a calmement tendu la main et touché mon œil. En quelques secondes, ma vision est revenue. » Le soulagement l’a envahie.
Aba Al-Sadiq a touché son œil, exactement comme Jésus l’a fait à plusieurs occasions, et sa vue a été rendue. « Je n’en croyais pas mes yeux. C’était comme si le soulagement avait atteint mon œil et que, lentement, ma vue était revenue. » Les deux médecins sont restés sans voix.
Dans toute la communauté, de nombreux miracles de guérison ont eu lieu par Aba Al-Sadiq, reflétant la puissance divine détenue par le représentant de Dieu.

Le buisson ardent
C’est l’un des plus grands miracles survenus pour la communauté et l’une des preuves les plus fortes que Dieu ait établies auprès des gens quant à la véracité d’Aba Al-Sadiq.
C’était en juin, vers 23 heures, en Suède. C’était une nuit silencieuse et bien claire, et les Ansar s’étaient rassemblés à l’Arche de Noé. L’Arche de Noé, la salle de conférence, était notre lieu de rassemblement pour apprendre d’Aba Al-Sadiq. Bien de grands mystères ont été partagés entre ces murs sacrés. Cette nuit-là, le Père nous a donné une conférence sur Moïse et le buisson ardent par lequel Dieu parla à Moïse.
Ailia Hallal nous a raconté : « Le Père nous a emmenés dans ce voyage incroyable à travers le temps, partageant avec nous les similitudes entre la religion de l’Égypte ancienne et la manière dont elle se rattache aux fois abrahamiques, comme l’Arche d’alliance qui est une réplique de l’Arche d’Horus, et comme la disposition du tabernacle, semblable à celle de la cour du pharaon Ramsès II. »
Tout cela avait du sens pour les Ansar car, bien sûr, les prophètes empruntaient d’autres styles architecturaux aux traditions locales, de même que l’on constate que l’architecture des premières églises ou mosquées correspondait à son époque.
Sœur Yasmina El Ghazzaz nous avait rejoints en Suède, avec notre frère Mustapha Moussa Frih, tous deux venus de France. Yasmina a exprimé combien elle entendait parler des miracles d’Aba Al-Sadiq par les croyants, et combien elle était honorée et émerveillée de vivre son premier miracle avec sa communauté :
« Avant de rejoindre la communauté, je regardais la chaîne satellitaire Black Banners. Ma série préférée était “Chasing a Miracle”. Voir les miracles qu’Aba Al-Sadiq avait accomplis devant les croyants était vraiment extraordinaire, et je voulais être avec eux ; et maintenant, enfin, j’ai pu vivre quelque chose moi-même. »
Les frères Taymour El Alfy et Jahmeel Musa relatent la conférence qui avait eu lieu : « Cette salle de conférence où nous étions assis, Aba Al-Sadiq nous a dit qu’elle ressemblait au tabernacle des Israélites », dit Jahmeel. Taymour explique : « Le Père nous a raconté comment Dieu apparaissait dans l’Arche d’alliance, qui se trouvait à l’intérieur du tabernacle, et c’était une conférence si puissante qu’on avait vraiment le sentiment d’être dans le tabernacle ; nous étions vraiment transportés en ce temps et en ce lieu. »
La révélation qu’Aba Al-Sadiq a partagée avec les Ansar était que le Seigneur, « Je suis », qui parla à Moïse dans ce buisson ardent, était les Ahl al-Kisa. Cela a émerveillé et bouleversé les croyants.
« Aba Al-Sadiq nous a fait comprendre que Dieu parlait autrefois à Moïse directement à travers des objets, et qu’Il peut prendre de nombreux voiles et parler par eux. Il a pris un buisson pour voile, puis Il a dit aux Israélites de construire l’Arche d’alliance, parce qu’ils avaient atteint un niveau où Dieu pouvait demeurer parmi eux dans ce coffre. C’était fascinant et tout à fait nouveau pour mon esprit », a dit Jasmine.
Aba Al-Sadiq nous a enseigné que, du temps d’Adam jusqu’à Jésus, les prophètes étaient des Verbes incomplets et que Dieu leur parlait par des rêves, des objets, l’inspiration, ou, dans le cas de Moïse, en lui faisant entendre directement la voix de Dieu. Cela s’est poursuivi jusqu’à Jésus, qui était l’un des Verbes complets et par qui Dieu parla directement aux gens. Jésus, Mohammed et les Ahl al-Bayt n’avaient pas besoin de révélations par des rêves ou des objets inanimés, parce que l’Esprit de Dieu demeurait en eux complètement, tandis que les prophètes antérieurs étaient des Verbes incomplets.
Enfin, aujourd’hui, la demeure de Dieu n’est dans aucun objet, mais dans un homme : le Levant de la Famille de Mohammed, Aba Al-Sadiq, le Qaim promis de la fin des temps, Abdullah, qui est mentionné dans le Testament du prophète Mohammed. L’obéissance à lui est l’obéissance à Allah, car il est l’Arche d’alliance d’aujourd’hui, dans laquelle Dieu demeure et depuis laquelle Il parle aux gens.
Le frère Ali Muhammad a expliqué ce qu’il avait compris de la conférence d’Aba Al-Sadiq : « Le buisson ardent était un feu qui ne brûlait pas, comme une lumière éclatante. Nous avons ce feu, cette lumière qui était avec le peuple d’Israël, parmi nous maintenant sous la forme du Levant et de son père Ahmed Al-Hassan, qui représente Dieu dans la création. »
Une fois que nous sommes partis et que nous nous dirigions vers nos chambres, certains frères et sœurs ont décidé de se réunir dans leurs chambres pour discuter de la conférence. « Je m’occupais de mon enfant pour que ma femme Mishel puisse assister à la conférence, et j’étais donc tenu au courant par un groupe de frères. Heureusement pour nous, nous avons été témoins de quelque chose que je n’oublierai jamais », a dit Aun Haider.
« Il était plus de minuit et je rentrais vers ma chambre quand, soudain, je me suis figé sur place. Un frisson m’a parcouru l’échine. J’ai vu, par-delà la lisière des arbres, dans la forêt dense devant moi, une énorme boule de ce qui semblait être une lumière éclatante, comme si une étoile avait atterri dans la forêt devant l’Arche de Noé, là où la conférence avait eu lieu. J’ai d’abord voulu contacter mon frère Onur ou Caroline, tous deux chargés de la sécurité de la communauté. J’ai supposé qu’il s’agissait d’un groupe de personnes mal intentionnées utilisant une source de lumière puissante pour observer la communauté ; mais, à mesure que je continuais à l’observer, il était très clair pour moi que ce n’était pas une source de lumière artificielle. Pareille chose n’était jamais arrivée ici durant les trois années que nous y avons vécues. J’avais besoin que mes frères et sœurs voient ce que je voyais, parce que je n’en croyais pas mes yeux. J’ai donc couru frapper à la fenêtre la plus proche pour appeler qui s’y trouvait à sortir. La lumière n’émettait aucun son ; elle flottait un peu de haut en bas et s’éteignait et se rallumait par intermittence. »
Les sœurs Jasmine Shareef, Yasmine Guissi, Yasmina El Ghazzaz, Myrah Batul, Emaan Hashem, et les frères Ali Abbas, Aun Haider, Jahmeel Musa, Danyal Haider, Ali Haider, Zaraan Abbas, Ardijan Demorovic, James Pollard, Hamidreza Saghari, Taymour El Alfy, Mohamed Ali, Nadeem Abbas et moi-même avons été témoins de cette lumière et l’avons documentée. Certains d’entre nous se disaient l’un à l’autre, avec espièglerie et excitation : « J’ai vu la lumière ! J’ai vu la lumière ! » puisque, eh bien, nous avions effectivement vu une lumière.
Notre sœur Emaan Hashem, la fille adoptive du Père, nous a dit qu’elle avait cru qu’un ovni avait atterri dans la forêt. Debout sur son balcon, elle ne parvenait pas à distinguer d’où venait la source de lumière ; cela semblait être simplement une boule flottant au-dessus de la lisière des arbres. Elle éclairait toute la zone.
Le frère Zaraan nous a dit que cela correspondait à la description du buisson ardent : une lumière sans fumée ni son, et si éclatante qu’elle illuminait la forêt nocturne. Aucun chantier n’était en cours à une telle heure, et il n’y en a jamais eu dans cette zone. Le miracle qui avait eu lieu était de ceux qui font se dresser les cheveux sur la nuque. Beaucoup d’entre nous ont été témoins de quelque chose de si magique que nous ne l’oublierons jamais, notre vie durant.

Alors que nous regardions tous la lumière, accueillant la sérénité et la chaleur qu’elle déposait dans nos cœurs, nous avons commencé à remarquer qu’elle s’estompait lentement. J’ai entendu l’une des sœurs crier : « Aba Al-Sadiq est là ! Aba Al-Sadiq est là ! » Je me suis tournée vers sa maison, et il marchait vers nous tous. Tout le monde a aussitôt couru vers lui. J’ai regardé de nouveau vers la forêt : la lumière avait disparu.
« La lumière s’est éteinte et Aba Al-Sadiq se tenait là. C’était comme si la lumière n’était plus nécessaire, parce que la vraie lumière se tenait juste devant nous, à l’image d’un homme. C’était si beau », a exprimé Jasmine, émerveillée.
Yasmine nous a expliqué ce qu’elle avait compris de cet événement : « Le plus beau de cette nuit, pour moi, a été de voir la lumière disparaître et se transférer dans ce grand homme (Aba Al-Sadiq). Ce fut pour moi un signe immense de la conférence : l’esprit de Dieu a parlé par le buisson ardent sans fumée, et voilà que cet esprit a choisi ce grand homme pour réceptacle. » Exactement comme il avait été dit dans la conférence : l’esprit de Dieu a parlé par le buisson, puis il est finalement entré dans un homme, qui à ce moment-là était Jésus, et les Ahl al-Kisa après lui.
La synchronicité de tout cela m’a véritablement bouleversée. Aba Al-Sadiq nous a dit que le langage de Dieu est la synchronicité. Le propos ici n’est même pas la source de la lumière, comme Hamidreza a attiré notre attention ; le propos est que Dieu a usé de ce qu’Il a jugé bon pour nous communiquer la réalité d’Aba Al-Sadiq, et il était approprié que ce soit quelque chose qui ait apparu comme le buisson ardent, en témoignage de la conférence. Personne ne peut vraiment saisir ce que j’ai ressenti au fond de moi, l’excitation qui a jailli en moi, la passion intense et la foi en moi aspirant à crier au monde : « Votre sauveur est là, votre sauveur est là ! » J’en étais tout à fait sans voix.
Myrah a dit qu’elle s’était précipitée avec excitation vers Aba Al-Sadiq pour lui raconter ce grand événement qui venait de se produire. « J’ai demandé ce qu’était cette lumière, et il a répondu : “C’est un signe pour vous tous”, et au fond de nous, nous savions déjà que tout ce qu’il avait dit dans la conférence au sujet de l’esprit de Dieu passant d’un buisson à un messager vivant était la vérité ; mais voir Dieu nous le prouver, c’était tout autre chose », a conclu Myrah.
La nuit s’est poursuivie et beaucoup de sœurs sont retournées dans leurs chambres. Aba Al-Sadiq a appelé le frère Taymour pour lui dire d’amener quelques-uns des frères dehors. Ils ont pris les bateaux et sont partis sur le lac.
Taymour nous a dit : « Il m’a envoyé un message pour que j’amène les frères jusqu’au ponton. Il m’a dit : “Je suis appelé au lac.” Nous y sommes allés ; c’était… ce qu’on appelle l’été arctique, donc il ne faisait jamais complètement nuit. Alors que nous regardions vers les collines où les frères et sœurs avaient rapporté avoir vu la lumière, Aba Al-Sadiq et moi avons vu cette lumière même, et seulement un bref instant, car notre vue était obstruée. »
Les frères ont partagé un beau moment avec leur maître, naviguant sur le lac et goûtant l’aventure de cette nuit. Taymour a poursuivi le récit, disant qu’ils ont fait virer les bateaux et sont revenus vers notre petite ville, puis ont marché vers le champ des rêves où la lumière était apparue.
Taymour m’a raconté que les frères ont vu Aba Al-Sadiq lever les mains vers le lieu de la lumière, puis tomber au sol en prosternation, et ils se sont tous prosternés derrière lui. Soudain, un chœur d’oiseaux s’est élevé tandis qu’ils tombaient devant le Seigneur puissant. Le monde était différent cette nuit-là ; la Sakina, la tranquillité, se sentait dans l’air. Elle s’était enroulée tout autour d’eux, apportant une paix complète à leurs cœurs. Ils ont véritablement senti se matérialiser les mots « La paix soit sur vous », sachant que si l’un d’eux était mort à cet instant même, il serait mort heureux, parce qu’il savait avec une pleine certitude qu’il mourait dans la vraie religion de Dieu.
« Les oiseaux étaient silencieux avant et silencieux après, mais à ce moment de la prosternation, c’était comme si la Terre entière était vivante, chantant et louant le Seigneur. »
Alors que j’étais témoin de ce grand miracle aux côtés de mes frères et sœurs, les paroles de Jésus résonnaient au plus profond de mon esprit :
« Ceux qui veulent chercher trouveront. »
Nous l’avons trouvé… nous avons trouvé le Moïse de notre temps.
La lumière dans le ciel
Depuis l’aube de l’humanité, des récits de rencontres entre les hommes et des êtres surnaturels ont été transmis de génération en génération, à travers le folklore, les légendes anciennes, la mythologie et les Écritures religieuses. Qu’ils soient décrits comme des anges ou, en termes modernes, comme des extraterrestres, ces êtres ont captivé l’imagination humaine pendant des millénaires. Les Écritures nous ont enseigné que les anges prennent forme humaine ou, parfois, se manifestent sous l’aspect de ce que l’œil humain est capable de voir, comme une lumière rayonnante. Ils apportent des miracles qui rappellent les récits anciens de la Torah, telles les roues d’Ézéchiel ou le récit d’Élie montant dans un char de feu.
À la pointe de l’île, un feu de camp flamboyait. Le feu brûlait haut et sauvage, projetant des étincelles qui tourbillonnaient dans l’air frais. Joseph McGowen, témoignant de l’événement dans les images qui m’ont été présentées, dit dans son témoignage :
« Je veux témoigner d’un miracle d’Aba Al-Sadiq… »
Tandis que ses paroles emplissaient l’air, sa caméra fixée sur lui-même et sur le ciel nocturne derrière lui, le monde autour de moi s’est estompé en un brouillard de bruit blanc. Je n’entendais plus les paroles de Joseph, car sur une autre vidéo envoyée avec celle de son témoignage, mon regard était fixé sur un point unique de l’image : une boule de lumière… un gigantesque orbe de lumière éthéré.
C’était un vendredi. Une quarantaine d’hommes se sont réunis sous les étoiles ; les frères ont rejoint Aba Al-Sadiq pour contempler les cieux sombres de cette nuit, où les étoiles se déplaçaient de manière spectaculaire, ressemblant indubitablement aux ovnis que nous avions pris l’habitude de rencontrer au cours de ce cheminement. Aba Al-Sadiq a parlé des corps cosmiques et du lien profond entre l’humanité et les êtres extraterrestres.
Tandis que ses paroles se déployaient, les frères ont remarqué des mouvements célestes, comme si les cieux s’ouvraient une fois de plus pour eux. Autour d’un feu de camp rugissant, ils se sont rassemblés, se réchauffant à sa chaleur et à leur compagnie mutuelle sous les étoiles. Le feu de camp près du lac était leur lieu de réunion habituel. Ils ne savaient pas que, en cette nuit extraordinaire, l’ordinaire allait se fondre sans heurt dans l’extraordinaire, l’univers étant impatient de révéler ses mystères et la prophétie annoncée par Aba Al-Sadiq.
Le frère Nima Firouzi, d’Allemagne, soutient Aba Al-Sadiq, aux côtés de son épouse Gohareh Musa, du Royaume-Uni, depuis l’Égypte. Ils ont cru au Père avant même qu’il sache qu’il était le Mahdi.
Nima, Guillaume et Joseph m’ont raconté que le frère Onur Aydin, l’un des frères les plus proches du Père, et Aba Al-Sadiq s’étaient éloignés pour une conversation privée, laissant le reste du groupe nouer des liens et profiter de la compagnie des uns et des autres autour du feu.
J’ai parlé avec Onur, souhaitant consigner son témoignage. J’ai tout de suite vu qu’il voulait rendre justice à ce miracle, choisissant ses mots avec soin pour que chaque détail de la nuit soit saisi. Il a pris une profonde inspiration avant de commencer. « Bien, frère Onur, raconte-nous ton histoire », ai-je dit. Il a commencé immédiatement, relatant les faits exactement comme il se les rappelait.
« Je marchais avec notre Père près de la jetée. Nous parlions de certaines affaires et, à un moment, le Père a regardé et a dit : “Tu vois ça ?” Et j’ai regardé sur ma gauche, et j’ai vu cette grande lumière éclatante. Et elle volait si vite. Elle volait si vite que nous avons essayé de la rattraper, et elle volait en direction des frères qui étaient autour du feu. »
Guillaume comme Joseph me disent avoir entendu des cris au loin : les mots « Dieu est grand, Dieu est grand ! »
Nima se souvient de cette nuit : « Tandis que le Père s’entretenait avec Onur, je me rappelle avoir soudain entendu des voix excitées s’exclamer : “Regardez ça ! Qu’est-ce que c’est ?” Je me suis précipité et les ai rejoints pour voir ce qui les avait tant excités. »
Hamidreza me raconte en détail comment tout s’est déroulé. Il a dit qu’Onur et Aba Al-Sadiq marchaient vers le studio, du côté où se trouvait la lune, dans la direction opposée à celle où les frères étaient rassemblés, et que, quelque temps plus tard, il a entendu des cris.
« J’entends les mots “Dieu est grand, Dieu est grand !”, et les mots se rapprochent, et je vois que ce sont Aba Al-Sadiq et Onur qui louent Dieu, courant vers nous, et au-dessus d’eux, se déplaçant dans notre direction, une énorme boule de lumière, presque de la taille de la lune — la lune qui se trouvait au loin derrière cette entité inconnue. Je me suis figé, me demandant : qu’est-ce que c’est ? »
Hamidreza a mentionné que, lorsque le Père et le frère Onur se sont précipités vers le site du feu de camp, ils sont tombés : « Et j’ai regardé sur ma gauche et Aba Al-Sadiq est tombé par terre. Alors je suis allé le relever et nous avons continué à courir. Et puis, tout d’un coup, je suis tombé par terre, et je suis tombé comme un arbre tomberait. Je n’avais trébuché sur rien. C’était juste comme si j’avais été tiré vers le bas, comme si quelqu’un venait de te tirer au sol. Et je suis tombé à plat sur le visage, enfin, à plat sur mon, sur tout mon corps au sol. » Il a mimé la scène, les bras tendus, se penchant en avant comme s’il tombait en position de prosternation.
Mostafa a couru vers le lac et le feu de camp où les frères interpellaient le ciel. Il m’a raconté : « J’ai vu devant moi une grande et gigantesque boule de lumière dans le ciel, et je pouvais voir du métal en forme d’ailes à l’intérieur, mais ce n’était aucun avion que j’aie vu de ma vie. Sa taille était un peu inférieure à celle de la lune. C’était un véritable véhicule circulaire, tel que j’imaginerais un vaisseau spatial biblique. Ce qui nous est venu à l’esprit pour la plupart, c’étaient les roues d’Ézéchiel ou le char de feu d’Élie. »
Les frères avaient sorti leurs téléphones, saisissant l’instant ; certains se contentaient de vivre le moment, tous comme en transe tandis qu’ils le regardaient traverser le ciel nocturne suédois. Aba Al-Sadiq et Onur le contemplaient, son expression et son excitation montrant qu’il savait exactement ce qu’il regardait : un Ange du Seigneur qui leur était apparu à tous.
Plus tard, le Père a expliqué aux frères qu’ils avaient été faits tomber parce que « l’Ange » avait dit que tous devaient tomber face contre terre devant ce grand signe du Seigneur, tout comme beaucoup de prophètes et de messagers du passé tombaient sur leur visage en signe de respect.
« David leva les yeux et vit l’ange de l’Éternel se tenant entre la terre et le ciel, l’épée nue dans la main et tournée contre Jérusalem. Alors David et les anciens, couverts de sacs, tombèrent sur leur visage. »Bible, livre de 1 Chroniques, chapitre 21, verset 16
Les frères ont expliqué que c’était aussi lumineux que la lune. Onur a poursuivi sa partie du récit, me disant : « Elle volait si vite que nous avons essayé de la rattraper, et elle volait en direction des frères qui étaient autour du feu. »
Le frère Yahya m’avait raconté que, alors qu’ils étaient autour du feu de camp, avant que l’ange n’apparaisse, « autour du feu il y avait de petits tourbillons qui étaient apparus, et les frères présents les ont vus, et il nous a été révélé par Aba Al-Sadiq que chaque fois que des tourbillons apparaissent, ce sont des signes de la présence de chérubins à proximité ». Il était complètement bouleversé d’avoir, plus tard cette nuit-là, vu de ses propres yeux un chérubin sous la forme de la grande boule de feu.
« Pendant que je regardais, les chérubins déployèrent leurs ailes et s’élevèrent de terre ; et, comme ils s’en allaient, les roues allèrent avec eux. Ils s’arrêtèrent à l’entrée de la porte orientale de la maison de l’ÉTERNEL, et la gloire du Dieu d’Israël était au-dessus d’eux. C’étaient les êtres vivants que j’avais vus sous le Dieu d’Israël près du fleuve Kebar, et je compris que c’étaient des chérubins. »Bible, livre d’Ézéchiel, chapitre 10, verset 19
Ce qui est fascinant, c’est que ces versets décrivent exactement la manière dont « l’Ange » a traversé notre petite ville. Guillaume m’a dit qu’il est d’abord apparu au-dessus du studio et de l’endroit où se trouve la maison d’Aba Al-Sadiq : « Ils s’arrêtèrent à l’entrée de la porte orientale de la maison de l’ÉTERNEL… »
Alors qu’Onur et Aba Al-Sadiq se précipitaient vers les frères au lieu de rassemblement, le feu de camp, Guillaume a vu la boule de lumière se déplacer au-dessus d’eux, vers eux : « … la gloire du Dieu d’Israël était au-dessus d’eux… »
Puis elle a atteint le feu de camp, qui est entouré d’un grand lac : « … les êtres vivants que j’avais vus sous le Dieu d’Israël près du fleuve Kebar… »
Hamidreza me raconte qu’avant de s’évanouir à l’horizon, elle a fait quelque chose d’extraordinaire. Elle a soudain libéré un anneau de fumée, et quand on regarde les images, on peut sentir l’énergie de cet anneau, même à travers l’écran. Je ne peux pas pleinement décrire cette sensation, et les frères non plus : ils étaient tout aussi bouleversés. On entend l’excitation dans leurs voix, l’émerveillement tandis qu’ils tentent d’assimiler ce qu’ils voient. Il y a des cris de « Dieu est grand ! » et des expressions d’incrédulité, comme s’ils n’en croyaient pas leurs yeux. On entend des gens s’exclamer : « Waouh, qu’est-ce que c’est ? Qu’est-ce que je vois ? » Le bruit est assourdissant, un déferlement d’émerveillement si intense qu’il vous donne des frissons dans le dos et des larmes aux joues, car votre cœur sait exactement ce qui se passe. Mes yeux étaient rivés sur cet objet à l’écran, cet être, cet ange. C’était clair : il parlait…
Tous les frères présents ont décrit la grande boule de lumière libérant ce qu’ils ont appelé un « bang sonique ». Elle semblait se diviser, comme si elle se multipliait, et ils pouvaient voir un anneau de fumée en sortir, comme une roue dans une roue. « Elle semblait libérer une sorte de fumée en anneau autour d’elle, comme si elle avait éclaté. Vraiment, c’était un spectacle magique », a dit James.
« Nous étions émerveillés, et nous nous sommes prosternés après avoir vu Aba Al-Sadiq se prosterner », a dit Yahya.
« Quand l’anneau semblable à de la fumée est apparu, c’était un cri. Il témoignait de la véracité d’Aba Al-Sadiq. Il faut comprendre que, pour nous, c’était si extraordinaire, parce que le Père nous avait promis que nous serions témoins de quelque chose qui nous émerveillerait vraiment et fortifierait la foi des gens ; et puis il nous a dit quelque chose d’encore plus stupéfiant. Il a dit : “L’ange apparaîtra cette nuit dans les rêves des gens, témoignant de sa véracité” », m’a raconté Hamidreza.
Husam Al-Hakim, des États-Unis, soutient le Qaim depuis sa venue en Europe, aux côtés de Jawahir, son épouse allemande. Husam témoigne aussi : « C’était si magique et j’étais émerveillé ; c’était la première fois que j’étais témoin d’une chose pareille. C’est un miracle parce qu’il (de Lui est la Paix) a dit que lorsqu’elle a explosé, libérant cet anneau, elle a simplement lancé un cri, et que ceux qui étaient dans le monde des rêves entendraient son nom appelé trois fois. Personne ne connaissait cet événement en dehors de nous, les quarante frères. »
Tandis que les frères contemplaient ce puissant signe du Seigneur, leurs louanges résonnant dans le ciel nocturne, les sœurs étaient restées dans les maisons, certaines endormies, d’autres éveillées, certaines en prière, d’autres en train de jouer. C’est alors qu’une sœur, Caroline, s’est soudain réveillée d’un rêve saisissant et bouleversant. Caroline raconte :
« J’ai fait un rêve vraiment intense, et je me souviens que c’était la même nuit parce que je me suis réveillée de mon rêve alors que les frères étaient avec Aba Al-Sadiq à la jetée, et je me suis réveillée de leurs cris dehors et de leur excitation. Dans mon rêve, je faisais ce rêve à l’intérieur d’un rêve. J’ai entendu une voix crier le nom “Élie, Élie, Élie !” Je me suis donc réveillée, et soudain j’étais enceinte. Et je suis allée voir Aba Al-Sadiq en lui disant : “Je suis enceinte.” Puis il m’a demandé si j’avais fait un rêve. J’ai dit : “Oui. J’ai fait un rêve où un cri appelait le nom d’Élie.” Il s’est réjoui, disant : “Gloire à Dieu, nous attendions Élie et voilà qu’il vient !” » Puis elle mentionne que, dans le rêve, Aba Al-Sadiq partage un verset avec elle :
« Comme ils marchaient et s’entretenaient, voici, un char de feu apparut, tiré par des chevaux de feu. Il passa entre les deux hommes, les séparant, et Élie fut emporté au ciel dans un tourbillon. »Bible, livre de 2 Rois, chapitre 2, verset 11
Cette nuit-là même, à 5 heures du matin, le frère Hamidreza a reçu le message d’un croyant vivant en Iran, lui disant que son jeune fils avait fait un rêve. Le rêve était :
« Mon fils a vu qu’un déluge immense venait et détruisait tout. Mon fils et beaucoup d’autres ont trouvé un lieu sûr sur une montagne ; ils y ont couru pour être à l’abri du déluge. Lorsqu’ils y sont tous parvenus, une voix venue du ciel a crié : “Appelez Aba Al-Sadiq ! Appelez Aba Al-Sadiq ! Appelez Aba Al-Sadiq !” Elle a répété ces mots trois fois ; et dès qu’ils ont tous appelé Aba Al-Sadiq, le déluge a disparu. »
Ceux qui n’ont pas la foi peineront peut-être à le croire, mais cela s’est produit exactement comme le Mahdi, Aba Al-Sadiq, l’avait prophétisé : des rêves confirmeraient sa vérité, et son nom serait prononcé trois fois. Cette nuit-là, une sœur en Suède a rêvé du sauveur juif Élie, son nom appelé trois fois, tandis qu’un jeune enfant en Iran a rêvé du Mahdi, Aba Al-Sadiq, son nom lui aussi prononcé trois fois. Nous ne croyons pas aux coïncidences, mais à la voix de Dieu, qui parle par chaque signe.
Sœur Farzana a elle aussi fait un rêve la nuit même où l’ange a lancé le cri. Son message était : « J’étais dans la cuisine avec mon mari James, et il est apparu une boule de lumière blanche éclatante qui tournait, soulevait des aliments et les reposait, et faisait le tour de la cuisine en répétant l’opération. »
Voici des images tirées du documentaire Miracles of the Mahdi. Ce sont des captures d’une vidéo enregistrée par les frères cette nuit-là, montrant clairement un anneau de fumée libéré par le corps céleste.

Mostafa Hallal a révélé qu’Aba Al-Sadiq avait prophétisé pour cette nuit un événement considérable, quelque chose de colossal. Treize jours plus tôt, il avait prévenu les frères d’une expérience imminente et inimaginable par laquelle ils termineraient leur année.
Mostafa a dit : « Pour moi personnellement, le facteur saisissant, outre l’événement lui-même, ce qui était plus saisissant encore, c’était la prophétie qui en avait été faite, presque deux semaines auparavant. Le Père nous a dit qu’avant de quitter la Suède, nous serions témoins d’un événement ovni. Et naturellement, bien sûr, nous étions excités. Nous attendions cet événement avec impatience. Et environ treize jours plus tard, presque deux semaines plus tard, nous avons effectivement pu être témoins de cet événement. Et ce qui, pour moi, était la part fascinante et plus saisissante que l’événement lui-même, c’était bien sûr la prophétie se réalisant, car en tant que communauté nous nous étions rassemblés durant cette période avec les sœurs, et même les enfants ; mais la prophétie nous avait été donnée à nous, les frères, et c’est le jour du rassemblement des frères que cet événement s’est déroulé : sa promesse s’est réalisée. » Je n’ai pourtant pas été surprise. Les promesses du Père se manifestent toujours, de la manière la plus miraculeuse et parfois la plus inhabituelle.
Joseph m’a dit, à moi et à James : « C’est un miracle. C’est une promesse. C’est une promesse accomplie qu’il nous avait faite. Et c’est cela, Aba Al-Sadiq, vous savez : il ne fait pas cela pour prouver qui il est, il n’a rien à nous prouver. Il a déjà revendiqué le Testament et levé la Bannière, et nous acceptons les preuves telles qu’elles sont. Il fait les miracles parce qu’il nous aime. Il fait les miracles parce qu’il veut que nous fassions l’expérience de Dieu et que nous partions avec lui dans cette grande aventure. Et parce qu’il nous l’a dit, vous savez ; et il a dit qu’un homme est sa parole. Et c’est la seule chose qui ait de la valeur chez un homme, qui définisse un homme : c’est sa parole. »
Onur, achevant son récit, semblait captivé par cette expérience, son émerveillement pour Aba Al-Sadiq évident dans chacun de ses mots. « J’ai vu les ovnis, j’ai vu la créature sur laquelle Dhul Qarnayn volait… pas de près, mais j’ai vu une silhouette d’ombre voler au-dessus de nous. J’ai fait l’expérience des djinns, j’ai vu les anges jeter des pierres aux démons dans le ciel. Je te le dis, Sarah… » Il s’est tourné vers moi, se détachant de la caméra, parlant avec une certitude qui portait le poids de ses expériences. « Je n’ai jamais rien vu de tel auparavant. J’ai vu des pluies de météores, des étoiles filantes, mais ceci, ceci était différent. C’était vraiment le plus grand. » Il a brièvement marqué une pause, puis a répété avec une intensité tranquille :
« C’était le plus grand miracle que j’aie vu. »
La guérison de Dame Layla
Zohra Bibi, connue dans la communauté comme Dame Layla, est quelqu’un de très cher au cœur d’Aba Al-Sadiq. C’est une femme qui a émigré en Allemagne en 2017, avec ses enfants et petits-enfants, pour soutenir l’appel de l’Imam Mohammed Al-Mahdi. Issue d’un milieu chiite duodécimain, elle a grandi dans un village pakistanais dans les années 1950 et a émigré au Royaume-Uni dans les années 1970 avec son mari pour commencer une nouvelle vie avec sa famille. Son parcours d’immigrée pakistanaise s’installant au Royaume-Uni a été rude. Elle a perdu son mari très tôt et a dû élever seule ses sept enfants. En 2015, elle a entendu parler de l’appel par ses fils Waqar et Najjam et a aussitôt prêté allégeance, insistant pour émigrer avec ses fils et sa famille afin de rejoindre Aba Al-Sadiq et la communauté, bien qu’elle fût très malade et que sa famille lui ait laissé la possibilité de rester.
« Trente ans de diabète et d’hypertension artérielle étaient principalement responsables des lésions des structures des reins. Avec le temps, à mesure que davantage de cellules mouraient, les reins se sont peu à peu arrêtés jusqu’à ne plus fonctionner qu’à 5 % de leur capacité d’origine », nous a dit le docteur Irfan.
Vaseem, la fille de Dame Layla, est celle qui s’occupe d’elle la plupart du temps. Elle nous a raconté que la santé de sa mère se détériorait, exigeant des dialyses régulières, lesquelles impliquent une machine qui accomplit artificiellement le travail des reins. Malheureusement, ce n’est pas son seul problème médical. « Lorsqu’on lui a retiré son cathéter de dialyse péritonéale continue ambulatoire, on a fait une imagerie. En la faisant, on a trouvé une tumeur, ce qui a conduit à une IRM de contrôle, qui a confirmé qu’elle avait un cancer du rein », a dit Vaseem.
La tumeur mesurait 5 à 7 cm, et les médecins ont dit à la famille qu’ils ne pouvaient pas opérer parce qu’elle était trop faible et trop fragile. Elle devait être stable pour toute intervention. Les semaines passant, elle a finalement été autorisée à subir des opérations, mais celles-ci n’ont pas réussi à modifier sensiblement son état. On lui a diagnostiqué une insuffisance rénale, affection limitant l’espérance de vie dans laquelle les reins ne filtrent plus les déchets, en plus de son cancer.
Rukhsana Hashem, du Royaume-Uni, très proche de Dame Layla, a expliqué que, malgré ses problèmes de santé, elle souriait toujours, était pleine de foi, demeurait dans un état très spirituel et parlait constamment des Ahl al-Bayt. Elle disait toujours à sa famille qu’il n’y avait pas de quoi s’inquiéter : tant qu’elle avait Aba Al-Sadiq, rien ne lui arriverait. Dieu a témoigné de ses paroles très peu de temps après.
Un jour, Dame Layla s’est effondrée, et sa famille a été informée qu’elle avait en fait fait un infarctus. Elle avait alors 65 ans, et c’était un traumatisme considérable à endurer pour son corps. Elle a immédiatement été placée en soins intensifs et a reçu de nombreux médicaments, qui ont entraîné de multiples effets secondaires rendant ses journées insupportables. James a dit à Vaseem que c’était peut-être son amour pour ses enfants et ses petits-enfants qui la gardait calme et souriante, d’autant qu’elle ne voulait pas que sa famille s’inquiète pour elle. Vaseem a répondu que c’était peut-être le cas, mais qu’en définitive celui dont elle entendait toujours Dame Layla parler ou demander des nouvelles n’était nul autre qu’Aba Al-Sadiq. Elle ne souriait pas pour sa propre famille : elle souriait pour Aba Al-Sadiq, afin qu’il ne s’inquiète pas, car elle connaissait l’immense amour qu’il avait pour elle.
Dame Layla n’avait réellement que deux possibilités : la première, aucune intervention médicale, ce qui l’aurait très probablement conduite à mourir de la maladie. La seconde, se faire opérer, mais le stress pouvait facilement la tuer, et il n’y avait aucune garantie d’une bonne qualité de vie après l’opération.
Pendant que Dame Layla était en soins intensifs, les médecins ont dit à Vaseem qu’il n’y avait aucune garantie de survie ; sa famille sentait qu’elle pourrait ne pas sortir vivante de l’intervention. Vaseem nous a raconté que c’était à l’époque où Adam était en visite auprès d’Aba Al-Sadiq et de la communauté. Aba Al-Sadiq a emmené Adam avec lui pour rendre visite à Dame Layla à l’hôpital.
« Ils ont simplement franchi les portes. Ils ont vu Maman allongée là et se sont assis à côté d’elle, chacun lui tenant une main. Lorsqu’ils sont entrés dans la chambre, c’était comme si l’environnement s’était arrêté et était devenu si paisible ; on sentait qu’une lumière immense était entrée dans la pièce, l’atmosphère a tout simplement changé. Maman a commencé à pleurer en les voyant. Adam s’est assis à sa droite et Aba Al-Sadiq à sa gauche. J’ai juste senti qu’une chose immense allait se produire ensuite ; l’énergie qui venait d’eux deux était indescriptible. Les deux Mahdis ont tendu chacun un bras, posant chacun sa main sur celle de l’autre, puis ils l’ont lentement abaissée vers le côté du ventre de Maman, et l’atmosphère est devenue intense. Ils étaient tous deux silencieux, et il semblait qu’ils disaient quelque chose, mais je n’en étais pas sûre. Puis ils ont retiré leurs mains. »
Vaseem poursuit en nous racontant qu’après cela, ils ont donné à Dame Layla leur amour et leur réconfort. Elle a vu de la part de tous deux plus d’amour qu’elle n’en avait reçu de ses propres enfants et petits-enfants. Vaseem croit que c’est leur amour conjugué qui l’a guérie. Elle a eu le sentiment que le temps s’était arrêté et que, lorsqu’ils ont retiré leurs mains, le temps avait repris. Le lendemain, les médecins ont décidé d’opérer et ont découvert au cours de l’intervention que le cancer ne s’était pas propagé ; ils ont donc retiré l’un de ses reins pour s’assurer que le cancer était entièrement ôté de son corps. Vaseem était convaincue que c’étaient leur énergie de guérison et leur amour qui avaient empêché le cancer de se propager davantage. À partir de ce moment, Aba Al-Sadiq a également soumis Dame Layla à un régime spécial sans viande, prescrit par l’Imam, afin de réduire fortement le risque de récidive du cancer. Cinq ans ont désormais passé depuis l’opération, et elle est restée exempte de cancer depuis.
Avec le temps, elle a continué d’éprouver diverses complications médicales qui survenaient de temps à autre, telles que des opérations manquées concernant son rein restant. Une nuit, Vaseem est entrée dans la chambre de Dame Layla et a constaté que le côté gauche de son corps était complètement paralysé. Elle avait fait une crise, et les médecins ont dit à Vaseem que la situation était désormais très sombre. Dame Layla ne pouvait plus parler ni rien faire. Vaseem est allée appeler Aba Al-Sadiq, anxieuse à l’idée de lui annoncer ce qui s’était passé, car elle savait qu’il serait très affligé par cette nouvelle. Il a répondu rapidement et a demandé de ses nouvelles. Après avoir appris ce qui était arrivé, il a envoyé à Vaseem une vidéo à lui montrer.
« Je vais donc placer la vidéo devant elle. Je demande à l’infirmière de la lui lancer, et je quitte la chambre pour qu’elle puisse avoir son moment seule avec son message vidéo. Elle l’a repassé encore et encore. Il faut comprendre que, pendant qu’elle regardait ce message vidéo d’Aba Al-Sadiq qui lui parlait, elle était paralysée, incapable de bouger ou de parler. L’infirmière est sortie en courant pour me dire combien Maman réagissait à la vidéo. Elle m’a dit : “Cette voix, il a une si belle voix. Elle l’aime beaucoup. Elle pleure d’un tel bonheur que ça m’a donné envie de pleurer avec elle. Il doit compter énormément pour elle.” Je me suis dit : même quelqu’un qui ne sait rien de la réalité du Père a perçu son énergie. Au bout d’un moment, on m’a dit que Maman commençait à se sentir mieux. »
Le miracle, c’est qu’après avoir pleuré et regardé la vidéo d’Aba Al-Sadiq, elle est revenue à la normale et sa paralysie a été guérie. Tout cela s’est produit en une heure. Sa parole est revenue, elle a pu se redresser correctement et elle a été capable de faire quelques pas. C’est sa foi en Aba Al-Sadiq qui l’a guérie et, cette fois, sa voix a suffi à changer le cours de sa vie.
Comme vous le voyez sur la photo 1 (à gauche), le côté gauche de son corps est paralysé. Juste après avoir regardé la vidéo, elle a pu marcher et parler normalement à Aba Al-Sadiq, comme on le voit sur la photo 2 (à droite), le tout en deux heures.


Kalsoom Shah, la fille de Dame Layla, est venue avec ses enfants Ridha Zainab, Duae Zahra et Muhammed Ali, des enfants qui ont été élevés par Aba Al-Sadiq. Elle a mentionné qu’Aba Al-Sadiq avait toujours pris soin d’elle et de sa mère. « Chaque fois que Maman a été transportée d’urgence à l’hôpital, mon cœur a toujours été en paix, parce que je sais qu’Aba Al-Sadiq ne la laissera pas partir si facilement. L’ange de la mort écoute Aba Al-Sadiq », m’a-t-elle dit avec un grand sourire.
Un autre épisode s’est produit lorsque les Ansar ont émigré au Royaume-Uni. Dame Layla a fait un nouvel infarctus, et le docteur Irfan Alamgir a été témoin de première main de la capacité de guérison d’Aba Al-Sadiq : « Dame Layla a été placée en soins critiques à la suite d’un infarctus, et elle souffre d’une insuffisance rénale terminale. J’ai vu les médecins paniquer parce qu’ils ne savaient pas comment procéder pour la dialyse, qui consiste simplement à extraire les toxines de son corps, car l’intervention serait difficile pour son cœur instable. »
Irfan m’a expliqué que les médecins doivent attendre la stabilisation du cœur pour pouvoir éliminer les toxines. Et voilà qu’entre Aba Al-Sadiq. « Moi, en tant que médecin, je suis stressé parce que je sais que le pronostic est grave. Aba Al-Sadiq entre donc. Il s’assied à côté de la patiente, le cœur instable. Il pose ses mains : l’une sur son front, l’autre sur son épaule. Il s’incline. Il commence à murmurer quelques paroles. Je suis assis sur la chaise voisine, les yeux sur le moniteur, parce que je suis formé à lire les tracés du rythme. » Irfan voit une fibrillation auriculaire, une arythmie très grave qui peut provoquer infarctus et accidents vasculaires cérébraux. Il continue de regarder le moniteur et poursuit son récit : « Lentement, au bout de quelques minutes, sous mes yeux mêmes, je vois le rythme changer. D’un rythme rapide et irrégulier à un rythme lent et régulier. Je suis stupéfait, car je vois ce changement considérable sur le moniteur. Et Aba Al-Sadiq sort de cette prière murmurée et me dit : “Rien n’arrivera, elle ira bien, si Dieu le veut”, et quitte la chambre. »

Le docteur Irfan a trouvé Dame Layla le lendemain assise dans son lit, riant et plaisantant, ébahi de voir qu’une femme aux portes de la mort la veille s’était rétablie si vite sans aucune intervention. Il a appris que les médecins n’avaient même pas eu besoin de pratiquer la dialyse : c’était comme si les toxines accumulées en elle avaient miraculeusement disparu. Cela a stupéfié le docteur Irfan, qui a demandé au néphrologue, spécialiste des reins, ce qui s’était passé et pourquoi ils n’avaient pas pratiqué la dialyse.
« J’ai demandé au spécialiste : “Comment s’est-elle rétablie sans la dialyse ?” Le médecin m’a regardé et m’a adressé un sourire en coin, et il a dit : “Eh bien, parfois des miracles arrivent.” Et voilà : un miracle parmi les miracles d’Aba Al-Sadiq », a-t-il dit sur le ton de l’évidence.
Le nouveau pape
Le dimanche de Pâques, des croyants sont descendus dans la rue et se sont rassemblés devant des églises dans des pays du monde entier pour annoncer au monde qu’un homme avait été choisi par Dieu pour conduire l’humanité comme véritable pape. Alors que des dizaines de milliers de personnes se réunissaient place Saint-Pierre pour la messe traditionnelle, un petit groupe de croyants a fait une déclaration publique saisissante. Brandissant des banderoles portant « L’heure est venue d’un nouveau pape » et « L’allégeance est à Dieu », ils ont déclaré qu’Abdullah Hashem Aba Al-Sadiq avait été choisi par Dieu et envoyé par Jésus comme véritable pape, un pape non pas élu par des cardinaux, mais divinement désigné.
Dans le même temps, des croyants sont descendus dans la rue et se sont rassemblés devant des églises dans des pays du monde entier — dont la Colombie, le Mexique, l’Argentine, l’Équateur, les États-Unis, le Canada, la Suisse, la France, l’Italie, l’Allemagne, le Vatican, le Royaume-Uni, l’Espagne, la Croatie, la Serbie, les Philippines, la Thaïlande, l’Australie, le Sénégal et le Bangladesh — pour annoncer au monde qu’un homme avait été choisi par Dieu pour conduire l’humanité comme véritable pape.
Le lendemain même, on apprenait la mort du pape François. La concordance de ce moment, si peu de temps après l’annonce publique des croyants, n’était rien de moins qu’un miracle. Des croyants du monde entier parlaient d’un « signe des signes », d’un miracle dont le monde entier pouvait être témoin : Dieu a fait connaître Sa volonté à tous ; un nouveau pape a bel et bien été choisi.
Dans les heures qui ont suivi les événements spectaculaires du Vatican et la mort soudaine du pape François, des mots-dièses tels que #abaalsadiq, #imammahdi et #popefrancis ont commencé à devenir tendance sur les réseaux sociaux, grimpant au sommet des classements, des millions d’utilisateurs publiant réactions, théories et débats enflammés.
L’événement et l’accomplissement de la prophétie ont constitué une grande ouverture pour la diffusion de l’appel auprès des chrétiens du monde entier. Depuis cet événement miraculeux, le mouvement autour d’Aba Al-Sadiq continue de gagner des fidèles en ligne, mais les chrétiens restent profondément divisés. La confusion et les débats sur les réseaux sociaux en Occident et au-delà reflètent une crise croissante du leadership dans le christianisme mondial, une crise qui se poursuivra tant que ses chefs et ses fidèles ne reconnaîtront pas et ne répondront pas au miracle indéniable et au message de Dieu qui se déploient sous leurs yeux.
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