Des croyants arrêtés à Rome pour avoir brandi une bannière
Texte lu en français
Tandis que le conclave se déroule au Vatican, le travail missionnaire annonçant qu’Abdullah Hashem est le nouveau pape s’est étendu à la France, au Canada, à la Serbie, à l’Espagne, à la Suède, aux Philippines, à Singapour, à la Thaïlande, au Royaume-Uni et au-delà.
Par Arnaud Balet · Traduit de l’anglais

MISE À JOUR — 9 mai 2025 — Coup de théâtre : les autorités vaticanes ont interpellé plusieurs fidèles d’Abdullah Hashem Aba Al-Sadiq, chef de la Religion Ahmadie de la Paix et de la Lumière (AROPL), alors qu’ils manifestaient pour le déclarer « nouveau pape ». Les arrestations ont eu lieu place Saint-Pierre et en d’autres lieux clés, pendant que se déroulait le conclave chargé d’élire un nouveau pape.
Le dimanche de Pâques, des membres de l’AROPL avaient lancé une campagne mondiale coordonnée dans plusieurs pays, affirmant qu’Aba Al-Sadiq est le pape légitime, choisi par Dieu. Ce message a pris de l’ampleur après la mort du pape François le lendemain, un événement que les croyants de l’AROPL ont salué comme un signe divin.
Le 8 mai, le premier groupe de manifestants — Soufiane, Armidel, Ilian, Alexandre, Mehmet, Yacine et Rayane — a été interpellé place Saint-Pierre alors qu’il brandissait sa bannière et échangeait avec des journalistes de la RTS et de la BBC. Selon des sources, le groupe a été abordé par trois hommes en civil qui ont procédé à un contrôle d’identité, avant de les conduire à un poste de police pour interrogatoire.
L’un des manifestants, Alexandre, s’est vu signifier par la police que le groupe avait enfreint la loi italienne en tenant une manifestation illégale et en distribuant des tracts sans autorisation. Ils ont été photographiés, avertis et, de fait, interdits de Vatican, mais aucune charge formelle n’a été retenue contre eux.
Au même moment, un second groupe de membres de l’AROPL, dont Ahmed Nicevic (Suisse), Said Zouaoui (Suisse) et Mustafa Kamal (Royaume-Uni), a été arrêté à Rome alors qu’il déployait une grande banderole proclamant la revendication papale d’Aba Al-Sadiq. La banderole a été confisquée et le groupe conduit à un poste de police, où il a été poursuivi pour manifestation non autorisée. L’arrestation a été filmée et les images circuleraient sur les réseaux sociaux.
Ces arrestations interviennent alors que les autorités italiennes scrutent de plus près les activités de l’AROPL, qu’elles surveillent depuis le 20 avril en invoquant des préoccupations d’ordre public. Plusieurs médias italiens et espagnols ont relaté ces incidents, soulignant les tensions croissantes autour de la campagne provocatrice du groupe au cœur du catholicisme.
Cité du Vatican — 7 mai 2025 — Dans le sillage du discours viral sur le nouveau pape prononcé par Abdullah Hashem Aba Al-Sadiq, chef de la Religion Ahmadie de la Paix et de la Lumière, une vague de controverses continue de se propager dans le monde entier. Alors que le Vatican ouvre son conclave pour élire un nouveau pape après la mort du pape François, les croyants de l’AROPL sont de nouveau descendus dans la rue pour déclarer qu’un nouveau pape a déjà été divinement choisi — et que c’est Aba Al-Sadiq.
Le dimanche de Pâques, des fidèles d’Aba Al-Sadiq avaient lancé une campagne mondiale coordonnée, se présentant devant des églises dans des pays tels que la Colombie, le Mexique, les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Italie et la Cité du Vatican. Ils y annonçaient qu’Aba Al-Sadiq est le pape légitime, choisi par Dieu pour guider l’humanité. Le pape François est mort le lendemain même, ce qui a conduit les croyants à proclamer l’événement comme un miracle et une confirmation divine de leur message.
Aujourd’hui, alors que se déroule le conclave, les quatre Européens qui avaient levé des bannières noires portant le drapeau de l’AROPL place Saint-Pierre le dimanche de Pâques — El Haouss Ahmed, Alexandre Graziani, Ben Abdslam Soufiane, Admir Nicevic — ainsi que huit autres croyants courageux, sont revenus à Rome pour poursuivre leur campagne, sans se laisser décourager par les réactions hostiles ni par les avertissements de la police.
Parallèlement, le travail missionnaire annonçant « le nouveau pape » s’est étendu à la France, au Canada, à la Serbie, à l’Espagne, à la Suède, aux Philippines, à Singapour, à la Thaïlande, au Royaume-Uni et au-delà. Un diaporama documentant cette campagne mondiale peut être consulté ici.






























